Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Conrad Deschênes est déçu, mais pas amer

Le candidat libéral dans Borduas, Conrad Deschênes, avait eu l'occasion de rencontrer l'ex-premier ministre et ancien chef du Parti libéral du Québec, Jean Charest, le 6 septembre.
Photo: CourtoisieLe candidat libéral dans Borduas, Conrad Deschênes, avait eu l'occasion de rencontrer l'ex-premier ministre et ancien chef du Parti libéral du Québec, Jean Charest, le 6 septembre.
durée

Le candidat libéral défait dans Borduas, Conrad Deschênes, croit qu’il aurait dû être élu le 4 septembre dernier. Selon ce courtier immobilier, il était le plus qualifié des aspirants députés. Il croit avoir perdu la majorité des votes en raison de l’aversion de certains électeurs envers son parti et son ancien chef, Jean Charest.

« Je crois que les libéraux auraient dû gagner dans Borduas. Les électeurs étaient en contradiction avec mon chef, Jean Charest, qu’ils n’aimaient pas. Mais plusieurs m’ont dit qu’il m’aimait », dit celui qui a obtenu 7852 votes.

M. Deschênes affirme que plusieurs électeurs ont choisi la Coalition avenir Québec pour s'opposer à M. Charest. « Sur le terrain, beaucoup d’électeurs m’ont dit qu’ils auraient voté pour moi, mais ils sont plutôt allés vers la CAQ à cause de mon chef. Je prétends donc que la majorité des votes de la CAQ était contre mon parti. »

Selon lui, la présence de nombreux souverainistes au débat public organisé par la Chambre de commerce et d'industrie Vallée-du-Richelieu lui a aussi nui puisqu’il n’a pu s’exprimer librement. « On ne peut pas diffuser de l’information à une foule à la base hostile. Toutefois, je ne leur en tiens pas rigueur et je respecte les convictions des citoyens. »

« Je crois que les libéraux auraient dû gagner dans Borduas. Les électeurs étaient en contradiction avec mon chef, Jean Charest, qu’ils n’aimaient pas. Mais plusieurs m’ont dit qu’il m’aimait. » Conrad Deschênes

Le candidat défait déplore aussi avoir été mal cité dans certains médias au sujet des gaz de schiste. Pour ce dernier, cette industrie n’est pas la bienvenue dans la région, qui est très agricole.

« J’ai été mal cité dans les autres médias. J’ai toujours été défavorable à l’exploration et à l’exploitation des gaz de schiste qui seraient néfaste pour l’ensemble des citoyens. »

Conrad Deschênes restera présent dans la région en vue des prochaines élections qui, selon lui, devraient avoir lieu dans un avenir rapproché.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Décarbonation des bâtiments: 14 recommandations présentées à la ministre Déry
Publié hier à 15h00

Décarbonation des bâtiments: 14 recommandations présentées à la ministre Déry

Le gouvernement du Québec doit instaurer la tarification dynamique de l'électricité, interdire les nouveaux raccordements au gaz naturel et réduire la demande en énergie du parc immobilier. Ces demandes font partie des 14 recommandations du neuvième avis du Comité consultatif sur les changements climatiques, publié lundi matin. Cet avis, ...

Climat: quand le capital ne reflète plus les risques réels
Publié le 7 juin 2026

Climat: quand le capital ne reflète plus les risques réels

Les modèles économiques sur lesquels s'appuient des gouvernements, des banques et des investisseurs pour évaluer les risques climatiques sont fondamentalement erronés, selon un récent rapport qui a fait l’objet d’une conférence au Sommet de la finance durable, à Montréal. Les institutions financières et les décideurs politiques se ...

Sommet sur l'itinérance: Christine Fréchette refuse de s'avancer
Publié le 4 juin 2026

Sommet sur l'itinérance: Christine Fréchette refuse de s'avancer

Le gouvernement caquiste refuse de s'engager à tenir un sommet sur l'itinérance, comme le demandait une coalition de personnalités et d'organismes. La première ministre Christine Fréchette a reconnu la nécessité d'une meilleure coordination, comme la coalition le fait valoir, mais ne s'est pas avancée en faveur d'un sommet, contrairement au ...