Peu importe les résultats de l’élection provinciale, l’ensemble des frais reliés à la scolarité devrait augmenter au cours des prochaines années.
Le gouvernement fédéral a mis en place, en 1998, le Régime enregistré d’épargne-études (REEE) pour aider les contribuables à faire face aux dépenses relatives à la scolarité de leurs enfants dans le futur. Depuis ce temps, le gouvernement provincial a ajouté sa subvention et certaines caractéristiques du régime ont été adaptées à la réalité d’aujourd’hui.
Mais en quoi consiste un REEE ? C’est un régime d’épargne à imposition différée. Les souscripteurs adhèrent au régime au nom du bénéficiaire et y versent périodiquement des cotisations.
Les avantages fiscaux d’un tel régime résident dans l’obtention de subventions fédérale et provinciale, du report de l’imposition des revenus générés à l’intérieur du régime ainsi que d’un certain fractionnement de revenu puisque, en théorie, le souscripteur payerait un taux d’imposition plus élevé que le bénéficiaire lors du retrait.
On peut créer un régime individuel ou familial. Le régime familial est plus flexible dans le cas où un enfant ne poursuivrait pas d’études post-secondaires.
La subvention fédérale atteint maintenant 500$ par année pour une contribution maximale de 2500 $ par bénéficiaire. La subvention québécoise, quant à elle, atteint un maximum de 250 $ par année. Certaines subventions supplémentaires existent pour les familles à faibles revenus.
Pour retirer les fonds accumulés dans le REEE, le bénéficiaire doit fréquenter un établissement d’études post-secondaires à temps plein et être âgé d’au moins 16 ans.
Consultez votre conseiller pour en savoir plus.

