En parcourant la vallée - 14 septembre 2011
Par Bill Brazeau
L'Annuel de l'automobile 2012, de mon camarade Benoit Charette, est en vente depuis quelques temps déjà. Dans une de ses chroniques, ses commentaires sur les chauffeurs qui roulent dans la voie de gauche sur les routes ou autoroutes étaient très pertinents et j'en entends encore parler. Benoit, il faudra que tu répètes cet article car tu vas faire plaisir à beaucoup de monde. Le très complet Annuel de l'automobile fera un très beau cadeau sous l'arbre de Noël.
Ceci est une histoire vraie et il me fait plaisir de vous la raconter. Le 20 août dernier, 22 h 10, à l'aéroport Pierre-Elliot-Trudeau, le vol AT 402 de la compagnie Air Transat est prêt pour le décollage en destination de Rome. Soudain, une hôtesse avise les passagers que le commandant en service est victime d'un malaise et que le vol sera retardé afin de permettre de trouver un pilote remplaçant. L'avion quitte le tarmac et se stationne à sa rampe d'accès. Après quelques minutes de discussion, le commandant incommodé quitte l'appareil. Un passager, vêtu d'un simple t-shirt, se lève de son siège à l'arrière de l'appareil, traverse la section Club Transat et entre dans la cabine de pilotage. Quelques minutes plus tard, on entend dans les haut-parleurs, une voix connue qui annonce : « Ici le commandant Robert Piché, veuillez attacher vos ceintures, nous quittons pour Rome dans quelques instants. »
Tous les passagers lui servent un tonnerre d'applaudissements. Le commandant leur explique alors qu'il est en vacances avec sa famille, mais qu'il a reçu l'autorisation d'Air Transat de conduire les voyageurs à bon port, ce qu'il a fait tout naturellement. Les passagers du vol AT 402 ont pu voler avec ce célèbre pilote au volant. Un beau hasard de la vie pour ces passagers chanceux. Le commandant Piché pilote même en vacances.
Y croyez-vous ? Moi oui. D'après les conversations que j'ai avec des résidants d'Otterburn Park, il serait grandement temps que les municipalités de Mont-Saint-Hilaire et d'Otterburn Park entament de sérieuses discussions concernant le fusionnement de ces deux municipalités limitrophes.
Une fusion donnerait une nouvelle importance à MSH et la population d'Otterburn Park sortirait enfin de cet immense merdier dans lequel elle vit depuis de trop nombreuses années, soit depuis la fin du règne du bon maire Marcel Lacoste.
J'ai dîné avec des citoyens d'Otterburn Park la semaine dernière et croyez-moi, eux, ils sont prêts. Plusieurs bénévoles sont également d'accord et ils désirent s'impliquer le plus rapidement possible. Il ne manque que la volonté des deux villes de passer à l'action.
Une chose est certaine, personne à Mont-Saint-Hilaire n'est contre une fusion et il me semble que les résidants d'Otterburn Park doivent être prêts à fusionner depuis longtemps. Il n'y a que les taxes municipales à régler. Et surtout, pas question de nommer la nouvelle municipalité Mont-Saint-Hilaire–Otterburn Park comme ils l'ont fait pour Sorel-Tracy.
Les travaux avancent rondement au Centre sportif Paul-Lemieux de Mont-Saint-Hilaire, via la route 116, où on érige actuellement une Cage aux Sports de grandeur réduite avec grand stationnement et nouvelle entrée pour l’aréna. On est assez gâté pour ce qui est de la restauration dans la vallée. Le responsable des communications du groupe Cage aux Sports, David Messier, un résidant de Beloeil en passant, me disait que l'ouverture est prévue pour le mois de novembre. Ce sera l'endroit idéal pour aller visionner le prochain combat de Lucian Bute, qui aura lieu au Colisée Pepsi de Québec le 5 novembre, si les travaux sont terminés bien entendu.
« La banque est un endroit où l'on vous prête de l'argent, si vous pouvez prouver que vous en avez pas besoin. » (Bob Hope)


