Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Développement international : quelle stratégie choisir ?

durée 21h41
1 juin 2018
ici

commentaires

ici

likes

imprimante

Texte commandité

 

Développer son entreprise à l’international peut représenter pour certaines PME un défi de taille. C’est une stratégie qui demande des aides précieuses.

 

Comment le Québec aide ses PME dans leur développement international

 

Un montant de 536,8 millions $ a été prévu en 2016 pour la mise en œuvre jusqu’en 2020 de la Stratégie québécoise de l’exportation, un plan du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation. Concrètement, cette stratégie accompagne les PME avec plusieurs mesures phares, telles que :

 

  • Une bonification du soutien financier aux entreprises pour faciliter la commercialisation des produits et services sur les marchés extérieurs par l’entremise du Programme Exportation et du Fonds à l’exportation du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation

  • Des mesures pour appuyer les entreprises dans leur virage vers le commerce électronique comme stratégie de pénétration de marchés extérieurs

  • Une bonification du soutien financier pour la mise en place d’une vitrine technologique

  • Un allègement fiscal pour les grandes entreprises innovantes

  • Une augmentation du nombre d’attachés commerciaux ayant reçu une spécialisation sectorielle, dans le réseau des représentations du Québec au Canada et à l’étranger

  • Une amélioration des outils de diffusion des occasions et de l’intelligence d’affaires notamment liés aux marchés sectoriels, aux grands donneurs d’ordres internationaux et aux accords commerciaux

 

Certains n’ont pas attendu longtemps avant d’embrasser cette manne.

 

Créer une filiale dans un centre d’affaires

 

En été 2016, le centre d’affaires montréalais Nuage B. avait lancé sa stratégie de développement international en choisissant Nantes, en France, pour y créer sa première filiale européenne. Expert canadien en développement des affaires et en solutions clés en main, Nuage B. imagine un environnement destiné à faciliter aux jeunes pousses internet et aux PME leur développement d’affaires.

 

Créer une filiale en France a été pour Nuage B. un point de départ pour conquérir l’Europe en facilitant les connexions entre les différents centres économiques du monde. L’avantage de passer par un centre d’affaires montréalais à l’étranger est d’avoir un accès direct à un interlocuteur local tout en développant son expansion à l’international, quel que soit le fuseau horaire.

 

S’adapter aux différences culturelles locales

 

L’avantage d’avoir un pied en France est bien évidemment celui de la langue. Mais le français parlé et écrit sur le continent européen présente des différences notoires avec le français québécois.

 

Il est important pour une entreprise de pouvoir miser sur une traduction professionnelle afin d’entretenir sa crédibilité, même de français à français.

 

Il existe 24 langues officielles dans l’Union européenne des 28 États membres, sans parler de marchés encore plus compliqués à pénétrer, tels que l’Asie du Sud-est ou la Chine.

 

 

 

 

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 29 avril 2026

Christine Fréchette annonce une baisse d'impôt pour 75 000 PME

À quelques mois des prochaines élections, la première ministre Christine Fréchette annonce une baisse d’impôt d’un point de pourcentage pour 75 000 petites et moyennes entreprises. Concrètement, cela signifie des économies de près de 630 millions $ sur cinq ans pour les entreprises concernées. «Chaque entrepreneur pourrait ainsi économiser ...

Publié le 28 avril 2026

Hydro-Québec: le plus gros des syndicats se prépare à la grève

Se disant déçu du peu de progrès dans sa négociation pour renouveler sa convention collective, le plus gros des syndicats chez Hydro-Québec se prépare à la grève. Il s'agit d'une section locale du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), affilié à la FTQ, qui représente 6200 travailleurs: des employés de métier, comme des électriciens ...

Publié le 28 avril 2026

Journée des travailleurs décédés ou blessés: les syndicats déplorent les résultats

Alors que le Québec commémore, ce mardi, les 257 travailleurs décédés en lien avec leur emploi, en 2025, les syndicats estiment que le gouvernement a emprunté une mauvaise voie en matière de prévention. Chaque 28 avril, la Journée internationale de commémoration des travailleurs décédés ou blessés donne l'occasion de regarder le chemin parcouru ...