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4 novembre 2017 - 17:03

Les robots chirurgicaux vont-ils remplacer les chirurgiens ?

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Le développement d’outils intelligents en vue d’une chirurgie robotisée est en plein essor. Les robots impactent d’ores et déjà la chirurgie digestive, cardiaque ou la neurochirurgie pour ne citer qu’elles, et promettent de s’étendre dans le futur à tous les domaines. Doit-on pour autant conclure à la mort annoncée des chirurgiens ?

Le robot au service de l’humain

La robotisation est une réponse aux besoins d’assistance des chirurgiens. De plus en plus présente au bloc opératoire, elle sert une chirurgie mini-invasive, c’est-à-dire qu’elle remplace des gestes autrefois lourds par des mini-incisions du fait de sa très grande précision.

La main du robot ne tremble jamais. Il sécurise donc le geste médical et permet d’opérer plus efficacement. Une caméra endoscopique et des bras mécanisés pour la manipulation augmentent donc considérablement les capacités humaines.

Des capacités analytiques indispensables

La machine est capable d’analyser des données précises à partir de plus de trois milliards de bases, ce qui dépasse de loin les possibilités intellectuelles de l’humain. Ainsi, lors d’une IRM, le robot sera capable de détecter des anomalies non visibles à l’œil nu. Mieux, il améliore non seulement le diagnostic, mais permet de déceler une maladie avant la manifestation d’un quelconque symptôme (cancer, diabète… et toutes les autres maladies muettes). Résultat : un traitement plus adapté, mais aussi plus précoce.

Une meilleure relation avec le patient

Tout ce travail d’analyse étant pris en charge par la machine, le chirurgien peut donc dégager plus de temps pour sa relation avec le patient. Ceci est d’autant plus important que le diagnostic posé par le robot devra, quoiqu’il arrive, être mis en perspective. En effet, celui-ci n’étant pas conscient, il lui est impossible d’évaluer l’état du malade. Seul le chirurgien, en bio-conseiller, pourra prendre une décision. De même, c’est à lui que reviendra le pilotage des instruments.

Des domaines d’intervention bien réglés

La médecine a pour vocation de ne pas se limiter à ce qu’elle sait faire, elle cherche sans cesse à se dépasser. On touche là les limites du robot : en situation traumatique, l’homme fera toujours mieux. La machine n’est pas apte à le remplacer à l‘heure actuelle et d’ailleurs il manque un grand nombre de personnel formé à leur utilisation.

Prendre rendez-vous pour une chirurgie de la main par exemple autorise à penser que, dans le contexte d’innovation actuel, vous bénéficierez de techniques à la pointe et d’une très haute précision. 

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