Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Glissières de sécurité le long de la 223 : Beloeil demandera des changements

durée 00h00
29 novembre 2012
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Julie Vermette

Au début du mois de novembre, le ministère des Transports du Québec a procédé à l’ajout de glissières de sécurité le long de la route 223 entre l'autoroute 20 et la rue de l’Anse à Beloeil, et ce, sans en informer la Ville et les citoyens. En séance du conseil, le 26 novembre, Guy Bolduc, qui réside dans le secteur, a exposé aux élus la situation inquiétante dans laquelle ont été placés la trentaine de résidants concernés.

M. Bolduc a expliqué que ces nouvelles glissières de sécurité enclavent certains terrains riverains, diminuent la sécurité piétonnière et limitent l’accès à la rivière Richelieu. Cette situation est d'ailleurs problématique en cas de feu pour le service des incendies, a-t-il ajouté, puisque certains résidants n’ont pas de borne-fontaine à proximité de chez eux.

Guy Bolduc a dit comprendre que les glissières empêchent les véhicules de tomber dans la rivière. Mais pour améliorer la sécurité, il suggère plutôt de faire passer la vitesse du secteur de 90 km/h à 70 km/h et de limiter les zones de dépassement.

« La Ville a déjà fait sept demandes en 10 ans pour diminuer la vitesse, ce qui a toujours été refusé par le ministère des Transports », a indiqué le conseiller du district, Jean-Yves Labaldie.

Au sujet des glissières de sécurité, il souligne que la municipalité a envoyé une requête au Ministère pour que des modifications soient apportées.

La directrice générale de Beloeil, Martine Vallières, a profité de l’occasion pour inviter les résidants du quartier à collaborer avec la Ville en faisant notamment circuler une pétition afin de donner du poids à la demande faite au ministère des Transports.

« Une situation semblable a été observée à Saint-Charles-sur-Richelieu et à Saint-Marc-sur-Richelieu, et le Ministère a dû apporter certains correctifs », a pour sa part indiqué la mairesse Diane Lavoie.

Cette dernière a tenu à rassurer les citoyens en précisant que la Ville travaillera conjointement avec eux pour régler la situation.

Les employés ouverts au dialogue

Sans contrat de travail depuis le 30 décembre 2010, plusieurs employés municipaux étaient présents à la dernière séance du conseil. La représentante syndicale Josée Gauthier désirait faire le point sur l’information diffusée par les médias et réitérer la bonne foi des employés pour conclure une entente dans ce conflit.

« Nous avons des solutions à proposer pour régler le litige, a dit Mme Gauthier. Notre but est de se rencontrer pour discuter intelligemment comme ça s’est toujours fait. »

La directrice générale de Beloeil, Martine Vallières, a souligné que la partie patronale n’a pas aimé que les représentants syndicaux soient revenus sur la première entente, mais que la Ville est prête à reprendre les négociations.

La mairesse Diane Lavoie a toutefois précisé que la séance du conseil municipal n’était pas l’endroit pour tenir ce genre de débat, mais que la municipalité souhaite les écouter. « L’intérêt principal est le service aux citoyens », a mentionné Mme Lavoie.

Rappelons que le 8 novembre dernier, les cols bleus et blancs ont voté en majorité pour un débrayage syndical les 30 novembre, 1er et 2 décembre, alors que s'est déroulée l'illumination du Vieux-Beloeil. Si aucune entente n'est conclue, ils seront également en grève six jours au total durant le Tournoi provincial de hockey bantam, du 14 au 27 janvier 2013.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 12h00

Un gène est mis en cause pour une forme rare d'épilepsie

Des chercheurs montréalais ont identifié un nouveau gène qui serait responsable d'une forme rare et grave d'épilepsie. Cette découverte réalisée par une équipe du Centre de recherches du Centre hospitalier de l'Université de Montréal pourrait éventuellement permettre de diagnostiquer la maladie chez des patients chez qui elle demeure pour le ...

Publié le 20 mars 2026

Grève, manif et autres, le «Communautaire à boutte» à compter de lundi

À compter de lundi, des groupes communautaires de tout le Québec se feront voir et entendre, parfois par des journées de grève, parfois par des activités populaires ou des manifestations, dans le cadre du mouvement «Le Communautaire à boutte». Cette vague de mobilisation culminera par un rassemblement devant l'Assemblée nationale, à Québec, le 2 ...

Publié le 20 mars 2026

Québec a perdu plus de 50 000 immigrants temporaires depuis l'an dernier

Le nombre de résidents non permanents a diminué de 51 413 entre janvier 2025 et janvier 2026 au Québec, selon l’Institut de la statique du Québec (ISQ). C’est dans la catégorie des titulaires de permis de travail que la baisse est la plus significative. Ils sont passés de 231 732 à 194 629 entre 2025 et 2026. Il s’agit d’une baisse de 37 ...