Nous joindre
Publicité

Financement des paroisses : la Vallée-du-Richelieu épargnée

Près de la moitié des églises du Diocèse de Saint-Jean–Longueuil ont des difficultés financières. Mais les paroisses du diocèse de Saint-Hyacinthe, qui regroupe notamment Beloeil et Mont-Saint-Hilaire (photo), s’en sortent plutôt bien.
Photo: Archives, Maxime Labrie

Près de la moitié des églises du Diocèse de Saint-Jean–Longueuil ont des difficultés financières. Mais les paroisses du diocèse de Saint-Hyacinthe, qui regroupe notamment Beloeil et Mont-Saint-Hilaire (photo), s’en sortent plutôt bien.

La Fabrique de Saint-Basile-le-Grand n’est pas la seule à avoir besoin d'argent. Près de la moitié des églises du Diocèse de Saint-Jean–Longueuil ont des difficultés financières, selon le marguillier Gilles Monette. Toutefois, les paroisses du diocèse de Saint-Hyacinthe, qui regroupe notamment Beloeil et Mont-Saint-Hilaire, s’en sortent plutôt bien.

« Aucune église n’est menacée, sauf l’église de Saint-Hyacinthe qui est en processus de vente ou de réaffectation. Nous avons entrepris la réfection des bâtisses il y a dix ans, ils ne sont donc pas en état de désuétude », précise Mgr Jean-Marc Robillard, vicaire général du diocèse, ajoutant que la vente du presbytère de Mont-Saint-Hilaire a assuré un certain « coussin financier » à la paroisse de Saint-Hilaire.

Selon Mgr Robillard, le déficit engendré par la tenue de la Journée mondiale de la jeunesse à Toronto, en 2002, et qui a été réparti entre les diocèses canadiens, a fait mal à plusieurs d’entre eux. Certains ont dû rembourser pas moins d’un million de dollars pour aider à éponger la dette.

Pour sa part, le diocèse de Saint-Hyacinthe attribue sa sécurité financière à la création, en 1977, de sa fondation par Mgr Albert Sanschagrin, qui a permis d’amasser et d’investir une somme considérable. De sorte qu’aujourd’hui, les activités pastorales et les salaires sont payés par les intérêts des placements.

M. Monette croit de son côté que les problèmes de financement sont causés par le désintéressement général de la population envers l’Église. Cette dernière doit, selon lui, trouver une nouvelle façon de renouer avec ses paroissiens. Il en va de la survie des lieux de culte.

« C’est ma sixième année comme marguillier et le désintéressement était déjà commencé, dit-il. Aujourd’hui, seulement 250 fidèles assistent aux messes du samedi et du dimanche. Nous avons toutefois près d’un millier de donateurs cette année. Les gens sont donc peut-être intéressés, mais ne se déplacent plus comme avant. »

RECOMMANDÉS POUR VOUS

La douleur persistante du zona est maintenant mieux comprise
SociétéPublié hier à 15h00

La douleur persistante du zona est maintenant mieux comprise

De petites particules présentes dans le sang causent probablement les douleurs persistantes qui continuent à affliger certaines personnes même si le virus du zona a été éliminé de leur organisme depuis longtemps, estime une nouvelle étude publiée par des chercheurs américains. Les résultats suggèrent que la douleur chronique liée au ...

LIRE LA SUITE
Publicité
Santé et environnement: les Québécois réclament des actions concrètes
SociétéPublié le 16 septembre 2026

Santé et environnement: les Québécois réclament des actions concrètes

Un nouveau sondage Léger commandé par la coalition Vire au vert révèle un fort consensus social pour que le prochain gouvernement donne un meilleur accès à la nature, augmente l’offre de l'alimentation locale et améliore la qualité de l'air. Sans surprise, près de 90 % de la population est d’accord avec le fait «qu’accroître ...

LIRE LA SUITE
Publicité