Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

CAA-Québec

Négliger l’assurance voyage peut coûter une fortune, rappelle CAA-Québec

durée 11h00
3 septembre 2018
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Salle des nouvelles

L’assurance voyage, « il faut prendre ça au sérieux et éviter de penser qu’il ne va rien nous arriver », a confié Marc Paquette au Journal de Montréal, après avoir déboursé pas moins de 52 000$ pour sortir sa fille du pétrin, après un accident en République dominicaine. 

« Julie [Paquette] était au mauvais endroit, au mauvais moment, sans assurances […]. Une malchance est si vite arrivée », poursuit le père. Cette malchance, c’est un accident de kitesurf survenu le mois dernier, lors duquel elle a subi un sérieux traumatisme au bassin. Elle a été soignée dans un hôpital dominicain et rapatriée à Montréal par transport médical. Total de la facture: 52 000$. 

« Si on peut se blesser à la maison, on peut aussi se blesser en voyage. Sauf qu’à l’étranger, c’est pas mal plus stressant et pas mal plus cher! Dans nos centres Voyages, on se fait un devoir de bien accompagner nos clients, de démystifier tout ça et de faire le tour des précautions qui s’imposent, avant leur départ, pour s’assurer qu’ils soient bien protégés », rappelle Angelina Miconiatis, directrice principale des produits voyages de CAA-Québec

S’occuper de sa santé ou s’occuper d’argent? 

« Lorsqu’il nous arrive une mésaventure à l’étranger, on veut se concentrer sur sa sécurité et sur sa santé, pas sur l’argent! » commente la vice-présidente assurances de CAA-Québec, Suzanne Michaud. « Même si la campagne de sociofinancement organisée par la famille a bien fonctionné, gageons que ces gens-là se seraient bien passés de toute cette organisation et de cette attention médiatique et auraient de loin préféré s’occuper de la jeune femme blessée! » 

Mme Paquette admet dans l’article du journal qu’elle n’avait pas d’assurance voyage, une omission partagée par 12% des voyageurs québécois, selon le sondage Intentions de vacances estivales 2018 de CAA-Québec. Chez les 18 à 24 ans, c’est 24%! 

Quand on est jeune, c’est pas cher! 

Pourtant, pour une personne en santé dans la vingtaine, une assurance voyage de base pour une semaine dans le Sud ne coûte pas une fortune, souvent moins de 10 $ par jour, soit cinq mille fois moins cher que les frais médicaux que la famille Paquette a dû payer! « Comme parents, faites un cadeau à votre jeune et achetez-lui une assurance voyage. C’est un cadeau que vous vous faites à vous aussi, puisque vous allez mieux dormir la nuit! » suggère Mme Michaud. 

Attention aux sports «extrêmes» 

Cette dernière précise cependant que la pratique du kitesurf est jugée «à risque» et fait souvent partie des exclusions des assureurs, ce qui oblige les adeptes de ce sport à se procurer une assurance particulière. Plus de détails dans cette entrevue accordée par Mme Michaud à l’émission Les éclaireurs à Radio-Canada.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 9h00

Les hypertrucages sur X montrent le besoin de réglementation, selon des groupes

Des groupes de défense des femmes et des enfants soutiennent que la récente vague d'hypertrucages sexuels sur le réseau social X montre que le gouvernement doit créer un organisme de réglementation numérique. Le Centre canadien de protection de l'enfance et le Fonds d'action et d'éducation juridique pour les femmes réclament tous deux la mise en ...

Publié le 9 janvier 2026

Les Canadiens vivent en bonne santé moins longtemps

Les Canadiens vivent en bonne santé moins longtemps, montrent les données de Statistique Canada sur l'espérance de vie ajustée sur la santé (EVAS), dévoilées vendredi. En 2023, l'EVAS à la naissance était de 66,9 ans, soit deux ans de moins qu'en 2019 et 2020. Comparativement à l'espérance de vie, l'EVAS tient compte à la fois de la morbidité et ...

Publié le 9 janvier 2026

Le quart des Canadiens préféreraient ne pas savoir qu'ils sont atteints d'alzheimer

La stigmatisation qui persiste autour de la maladie d'Alzheimer freine les gens à aller chercher de l'aide. Un quart des Canadiens préféreraient ne pas savoir s'ils en sont atteints et la moitié ne sauraient pas par où commencer pour obtenir de l'aide, apprend-on dans un nouveau sondage Léger. Les résultats du coup de sonde ont été dévoilés cette ...