Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Projet de loi 12

Redéfinir la gratuité du matériel scolaire

durée 12h00
24 février 2019
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Salle des nouvelles

Le 21 février, le ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge, a présenté l'Assemblée nationale le projet de loi visant à préciser la portée du droit à la gratuité scolaire et à permettre l'encadrement de certaines contributions financières pouvant être exigées. 

Ce que propose le projet de loi 12 est de redéfinir la portée du droit à la gratuité du matériel didactique et de permettre au ministre de préciser, par règlement, le matériel devant ou non être gratuit. Elle propose également de permettre au ministre de déterminer, par règlement, les services offerts dans le cadre de projets pédagogiques particuliers et les activités scolaires pour lesquelles une contribution financière peut être exigée.

Concrètement, si le projet de loi est adopté, les commissions scolaires devront s'assurer qu'aucune école ne demande aux parents d'assumer des frais administratifs. De la même manière, on ne pourra pas leur demander de payer pour, notamment, les manuels scolaires, les dictionnaires, le matériel d'arts et le matériel nécessaire aux activités de laboratoire.

Le ministère espère que les nouvelles règles entrent en vigueur dès le 1er juillet 2019 de façon à ce que le réseau scolaire puisse s'appuyer sur les nouvelles balises dans la planification des activités et des listes de matériel pour l'année scolaire à venir.

Toutefois, des frais pour des fournitures scolaires et du matériel d'usage personnel ainsi que ceux associés aux projets pédagogiques particuliers, comme Sport-études ou Arts-études, qui sont offerts en complément de l'enseignement régulier pourraient être assumés par les parents. Ceux-ci devront toutefois être approuvés par le conseil d'établissement de chaque école.

« Après avoir consulté la population et les partenaires du milieu de l'éducation, je suis fier de présenter ce projet de loi, qui viendra clarifier la responsabilité des frais. Au cours des années, les pratiques du réseau ont évolué en fonction de l'acceptabilité sociale, mais souvent en marge du cadre juridique, alors il est grand temps que la situation soit rétablie. Il s'agit d'un geste responsable pour nous assurer que l'argent investi dans le réseau est dirigé vers les services directs aux élèves et ne sert pas à payer les coûts d'un recours collectif. Ces modifications à la loi témoignent de notre volonté de favoriser le développement d'une école publique accessible, vivante et dynamique, et ce, au bénéfice de tous les élèves », soulignait le ministre lors de son annonce.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 23 mars 2026

Un gène est mis en cause pour une forme rare d'épilepsie

Des chercheurs montréalais ont identifié un nouveau gène qui serait responsable d'une forme rare et grave d'épilepsie. Cette découverte réalisée par une équipe du Centre de recherches du Centre hospitalier de l'Université de Montréal pourrait éventuellement permettre de diagnostiquer la maladie chez des patients chez qui elle demeure pour le ...

Publié le 20 mars 2026

Grève, manif et autres, le «Communautaire à boutte» à compter de lundi

À compter de lundi, des groupes communautaires de tout le Québec se feront voir et entendre, parfois par des journées de grève, parfois par des activités populaires ou des manifestations, dans le cadre du mouvement «Le Communautaire à boutte». Cette vague de mobilisation culminera par un rassemblement devant l'Assemblée nationale, à Québec, le 2 ...

Publié le 20 mars 2026

Québec a perdu plus de 50 000 immigrants temporaires depuis l'an dernier

Le nombre de résidents non permanents a diminué de 51 413 entre janvier 2025 et janvier 2026 au Québec, selon l’Institut de la statique du Québec (ISQ). C’est dans la catégorie des titulaires de permis de travail que la baisse est la plus significative. Ils sont passés de 231 732 à 194 629 entre 2025 et 2026. Il s’agit d’une baisse de 37 ...