Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Un récent sondage auprès des Canadiens

Les soins virtuels améliorent l'accès et l’efficacité du système de santé

durée 15h00
31 décembre 2021
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Salle des nouvelles

La pandémie de la COVID-19 a entrainé de nombreux défis, mais elle a également conduit à l'innovation. Le développement de la télésanté et l’augmentation spectaculaire des moyens de surveillance médicale à distance sont l’un des exemples les plus marquants de cette nouvelle adaptation.

Un récent sondage auprès des Canadiens a démontré que plus de la moitié des personnes qui avaient un rendez-vous chez le médecin, et qui ont subi un retard ou une annulation en raison de l'épidémie du coronavirus, l’ont remplacé par une consultation téléphonique ou vidéo en ligne. Un pourcentage similaire de gens ont indiqué être confortable à continuer d'interagir de cette façon avec des professionnels de la santé.

Pour les personnes atteintes de maladies chroniques nécessitant des examens réguliers, la pandémie a entrainé d'autres défis : une fois encore, la technologie a offert des solutions. Un exemple concret: parmi les 300 000 Canadiens atteints de diabète de type 1, un grand nombre doivent faire surveiller leur taux de glucose régulièrement par leur spécialiste. Cependant, les visites en personne (en particulier pendant la phase initiale du confinement) ont été beaucoup plus difficiles sur un plan logistique, et présentaient également un risque d’exposition au virus.

Heureusement, les diabétiques équipés de la dernière technologie de surveillance du glucose en continu (SGC) n’ont qu’à appuyer un bouton pour accéder à leur taux de glucose actuel. Les systèmes SGC tels que le Dexcom G6 utilisent un petit capteur portable qui mesure le taux de glucose jusqu’à toutes les cinq minutes, et envoie les données à un récepteur ou à une application pour téléphone intelligent.

Ce qui rend ces appareils uniques, c’est leur système d’alerte permettant de prévenir et inciter les utilisateurs à agir lorsque leur taux de glucose approche des seuils élevés ou bas. Ils peuvent également partager leurs données de glycémie en temps réel avec les membres de leur famille ou leur médecin.

« Éviter que les patients ne se retrouvent avec un taux de glucose très bas permet d’améliorer nettement leur qualité de vie, mais également leur productivité en général. Ce système peut prévenir des situations graves et limiter le besoin de soins d’urgence ou d’hospitalisation potentielle. Cela permet au système de santé de réaliser de grosses économies», explique l’endocrinologue, Dr Akshay Jain.

Toutefois, malgré cette opportunité d’amélioration en soins de santé et de réduction des coûts, toutes les provinces n’offrent pas une couverture pour cette technologie. Bien que de nombreux assureurs privés offrent une couverture, il existe une inconsistance dans la couverture de santé publique pour les systèmes SGC. Il y a des différences entre les provinces ainsi qu’entre les types de systèmes de surveillance disponibles.

source : www.leditionnouvelles.com

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 12h30

Nouvelle étude sur l'impact de l'alimentation sur le comportement des enfants

Les enfants à qui l'on offre des collations sucrées sont ensuite plus agités que ceux à qui l'on offre plutôt des fruits et légumes, ont constaté des chercheurs norvégiens qui se sont intéressés pour une des premières fois à cette association chez les enfants de quatre ans. Cela correspond aux résultats obtenus par d'autres études menées chez des ...

Publié à 9h00

Cinq choses à savoir sur le recensement

Partout au pays, les Canadiens ont rempli leur formulaire de recensement cette semaine, fournissant des renseignements sur leur vie, les langues qu'ils parlent et, pour ceux qui ont reçu le questionnaire détaillé, des renseignements sur leur situation socio-économique et leur accès au logement. Voici cinq choses à savoir sur le ...

Publié le 11 mai 2026

Dénatalité: une majorité de Québécois anticipent des effets négatifs, selon une étude

Une étude de l’Institut Cardus montre qu’une majorité de Québécois pensent que le faible taux de natalité au Québec – 1,33 enfant par femme – aura des impacts négatifs sur l’économie et la culture de la province. Le groupe de réflexion a fait réaliser un sondage par la firme Léger auprès des Québécois et le «constat est sans appel». «Dans tous ...