Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Conséquences possibles

Une tempête solaire attendue ce jeudi

durée 17h00
30 mars 2022
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Gabrielle Denoncourt
email
Par Gabrielle Denoncourt, Journaliste

Ce jeudi, une tempête solaire, de niveau modérée à majeure, est attendue, qui a des risques d’impact sur la Terre, selon une évaluation de la NASA.

Plusieurs éruptions pourraient frapper la Terre en une seule fois provoquant vraisemblablement des bris de systèmes de télécommunication à basse fréquence et des satellites pourraient tomber en panne. Si les prédictions s’avèrent vraies, les évènements se feront sentir par intermittence.

De plus, des aurores boréales seraient visibles jusqu’à New York par temps clair. Il y a des chances que des alarmes se déclenchent, mais ce seront de fausses alertes. Les système de navigation satellite et radio basse fréquence seront également atteints.

En février de cette année, 40 des 49 petits satellites de la compagnie SpaceX avaient été détruits durant l’une de ces tempêtes solaires causant des pannes de système.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 15h00

Québec lance une stratégie pour s'attaquer à la hausse des signalements à la DPJ

Dans le but de s'attaquer au nombre croissant de signalements à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) dans un contexte où les services de première ligne sont saturés, le gouvernement Legault lance une nouvelle stratégie pour le bien-être des enfants, intitulée «Grandir en confiance». Québec prévoit une enveloppe de 34 millions $ sur ...

Publié à 9h00

Des cliniques en obstétrique ferment faute d'une entente entre Québec et la FMSQ

Des cliniques en obstétrique et en gynécologie ferment les unes après les autres, faute d'une entente entre les médecins spécialistes et le gouvernement du Québec, qui pourrait venir corriger le sous-financement des frais de bureau. L’allocation visant à couvrir les frais administratifs n’a pas été majorée depuis une quinzaine ...

Publié hier à 14h00

Les femmes immigrantes diplômées ont du mal à faire reconnaître leurs compétences

Mariam Saran Camara est arrivée au Québec en 2009, venue de Guinée rejoindre son conjoint déjà installé ici. Détentrice d’une maîtrise en économie-gestion, on a non seulement refusé de reconnaître sa formation, mais on ne lui a même pas reconnu un secondaire V complet. Elle a dû consacrer deux mois à le terminer. Voyant les besoins dans le ...