Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Printemps 2022

Québec échappe aux inondations majeures

durée 15h00
8 mai 2022
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Par La Presse Canadienne

Tout indique que le Québec sera épargné des inondations ce printemps, et ce, malgré l’imposant couvert de neige qui est toujours présent dans plusieurs régions.

Les conditions climatiques sont toutefois une cause de souci au chapitre des feux de forêt.

L’absence de fortes pluies prolongées et les nuits fraîches qui ont marqué les dernières semaines ont permis au sud du Québec d’échapper aux inondations majeures. 

Pour ce qui de l’Est de la province, où le couvert de neige demeure important, la sécurité civile a expliqué dans un courriel à La Presse Canadienne que «la fonte de la neige seule aura un impact limité en termes d’inondations. Pour avoir des conséquences importantes, il faudrait y ajouter beaucoup de pluie.»

Or, selon Environnement Canada, aucune précipitation d’importance n’est attendue à court terme, si ce n’est que de faibles averses mardi. Par la suite, on s’attend à du temps chaud et sec pour le reste de la semaine. Malgré des possibilités d’un peu de pluie la fin de semaine prochaine, là non plus il n’est pas question de quantités importantes, et ce, pour tout le Québec.

C’est donc dire qu’il y a peu à craindre, même dans les régions que la sécurité civile a placées «sous surveillance en raison des couverts de neige importants». Ces régions sont la Mauricie (pour la rivière Saint−Maurice), la Capitale−Nationale (pour les rivières qui prennent leur source dans la Réserve faunique des Laurentides et dans Charlevoix), le Saguenay, la Côte−Nord et la Gaspésie.

Jusqu’ici, la sécurité civile rapporte seulement trois inondations mineures à travers tout le Québec, soit au lac Maskinongé, à Saint−Gabriel−de−Brandon dans Lanaudière, à la rivière Croche, aux limites de la Mauricie et du Saguenay−Lac−Saint−Jean et à la rivière Harricana près d’Amos, en Abitibi.

L’an dernier, le sud du Québec avait été frappé par une importante sécheresse à la fin du printemps, après deux années consécutives d’inondations majeures en 2019 et 2020.

Cependant, si cette situation permet d’être rassuré en ce qui a trait aux inondations, il en va tout autrement pour les feux de forêt. Le ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs a d’ailleurs émis une interdiction de faire des feux à ciel ouvert en forêt ou à proximité, dans les régions de Montréal, Laval, la Montérégie, l’Estrie, la Mauricie, Chaudière−Appalaches, les Laurentides, l’Outaouais, Lanaudière, le Centre−du−Québec, la Capitale−Nationale, le Bas−Saint−Laurent et l’Abitibi−Témiscamingue.

Deux incendies de forêt sont en activité, soit un de huit hectares dans la MRC Antoine−Labelle, dans les Laurentides et un d’un peu moins d’un hectare dans la MRC de la Matawinie, dans les Laurentides. Les deux incendies sont maîtrisés.

Depuis le début de la saison, la SOPFEU rapporte 69 incendies de forêt qui ont touché 73,5 hectares, comparativement à la moyenne sur dix ans de 81 incendies pour une superficie de 58,8 hectares.

Pierre Saint−Arnaud, La Presse Canadienne

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 29 juillet 2026

Des anticorps pourraient inhiber la lutte contre le cancer

Certains anticorps pourraient empêcher le système immunitaire de combattre efficacement le cancer, tandis que d'autres pourraient freiner la progression de la maladie, croient des chercheurs internationaux qui s'intéressent au phénomène dans le cadre d'un projet de 25 millions $ US baptisé ATLAS. Cela pourrait expliquer, par exemple, pourquoi ...

Publié le 29 juillet 2026

Les aliments ultra-transformés ne sont pas nécessairement nocifs, dit une étude

Une alimentation saine à base de végétaux, riche en céréales complètes, fruits, légumes, fruits à coque, légumineuses et huiles végétales saines, est bénéfique, même si elle comprend quelques aliments transformés, conclut une étude réalisée par des chercheurs de l'Université Harvard. Bien que de nombreux aliments ultra-transformés (AUT) aient ...

Publié le 29 juillet 2026

Les patients en psychiatrie doivent attendre plus longtemps à l'urgence

L'année dernière, un patient de l'Alberta a dû attendre 16 jours à l'urgence avant d'être admis dans une unité psychiatrique. Un autre, en Colombie-Britannique, a attendu un peu plus de neuf jours. Ces cas constituent des exceptions, mais les experts en santé mentale affirment qu’ils mettent en lumière une crise qui s’aggrave partout au pays: les ...