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Interdiction de feux à ciel ouvert

Le compostage l’une des solutions de rechange pour le grand ménage printanier

durée 12h13
13 mai 2022
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Stéphane Tremblay
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Par Stéphane Tremblay, Journaliste

En raison d’un risque élevé d’incendie, la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU) suggère aux citoyens pour le grand ménage printanier de se prévaloir de solutions de rechange, telles que le compostage, la collecte de résidus verts et les écocentres.

C’est que les conditions météorologiques des prochains jours seront particulièrement propices à l’éclosion d’incendies de végétation en bordure de forêt et à proximité des municipalités.

Une crête anticyclonique s’installe sur la province et apportera du temps sec et chaud pour plusieurs jours. L’absence de précipitations et un bas taux d’humidité relative feront augmenter le degré de vulnérabilité de la forêt dans plusieurs endroits au Québec d’où l’interdiction depuis samedi de faire des feux à ciel ouvert en forêt, notamment dans la région. 

Au printemps, les feuilles mortes, l’herbe et les branches sur le sol s’assèchent rapidement sous l’influence du vent et du soleil et deviennent ainsi très inflammables.

Dans le but de faire respecter cette interdiction, tous doivent y participer, une collaboration essentielle pour diminuer les risques d'incendie de forêt. Rappelons que des amendes sont prévues pour les récalcitrants. 

Près de 40 feux en un mois

En avril, plus de 38 feux ont été répertoriés et de ce nombre au moins 16 sont associés à des brûlages de rebuts réalisés lors du nettoyage printanier des terrains. 

La SOPFEU a d'ailleurs lancé une nouvelle campagne de sensibilisation afin de déboulonner certains mythes reliés aux feux de printemps. Une série de vignettes éducatives et deux vidéos animées (Mythe No 1 et Mythe No 2) sont actuellement diffusées principalement sur les médias sociaux. L’objectif de cette campagne est de rappeler que contrairement à la croyance populaire, c’est au printemps que surviennent la majorité des incendies forestiers québécois, notamment en raison de la perte de maîtrise de nombreux brûlages de rebuts initiés par des citoyens près de leur résidence ou chalet.

Si un feu est absolument nécessaire, il faut d’abord s’assurer d’obtenir l’autorisation de sa municipalité afin de se conformer à la réglementation en vigueur. 

Une fois la permission accordée, l’emplacement le plus sécuritaire pour faire un feu est dans un foyer muni d’un pare-étincelles. Qu’il soit dans un foyer ou à ciel ouvert, un feu doit toujours être fait dans un espace dégagé, à l’abri du vent et sur un sol bien libre de tout combustible. 

N’oubliez pas qu’une personne doit assurer une surveillance constante. La SOPFEU rappelle également qu’il faut toujours éteindre complètement son feu avec de l’eau ou du sable avant de quitter les lieux.

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