Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Soutien aux femmes enceintes

Un nouvel outil pour se renseigner sur l’alcool et la grossesse

durée 12h00
28 mai 2022
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Par Catherine Deveault

L’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) de présente son nouveau site web bilingue sur l’alcool, la grossesse et la prévention du Trouble du spectre de l’alcoolisation fœtale (TSAF). 

Créé pour partager des faits et des ressources dans le respect des différentes réalités et pour réunir l’ensemble des outils de la campagne Pendant la grossesse, on boit sans alcool, il s’adresse aux jeunes en amont de l’expérience de la parentalité, aux futurs parents, à leurs proches et aux professionnels de la santé et des services sociaux qui les accompagnent.

« Le Trouble du spectre de l’alcoolisation fœtale (TSAF) est la principale cause évitable de malformations, de troubles du développement et de déficience intellectuelle chez les enfants à naître. Nous pouvons l’éviter, mais, pour cela, il faut le connaître. Le site grossessesansalcool.ca propose de l’information sans tabous et sans jugement ainsi que des ressources variées afin que nous puissions collectivement mieux prévenir le TSAF et ses conséquences. », explique Isabelle Létourneau, chargée du projet TSAF : en parler pour mieux agir à l’ASPQ.

Témoignage de Guillaume et les défis de Charly

Qui de mieux placé qu’une personne vivant avec le TSAF pour l’expliquer ? En plus de courts textes, d’une foire aux questions, d’idées pour remplacer l’alcool et de ressources, le site permet de visionner le témoignage touchant de Guillaume, un adulte atteint du TSAF, et de son père.

Trois autres vidéos mettant de l’avant le personnage de Charly permettent aussi une brève immersion dans l’univers du TSAF en présentant des défis couramment vécus chez les personnes atteintes. Charly perd souvent son chemin, a de la difficulté à se faire des amis et du mal à s’exprimer. Grâce à ces vidéos, en quelques minutes seulement, on peut mieux saisir les conséquences de la consommation d’alcool pendant la grossesse.

« On a tort de présumer que toutes les femmes enceintes et les personnes qui les entourent savent qu’il faut s’abstenir de consommer de l’alcool durant la grossesse et en connaissent les raisons. Selon un sondage ASPQ-Léger réalisé en juin 2020, plus du quart des femmes enceintes et plus de la moitié de la population générale ne savaient pas ce qu’est le TSAF. Comprendre cela aide à faire des choix éclairés, à les maintenir pendant 9 mois, à chercher de l’aide ou, pour l’entourage et les professionnel·le·s, à bien soutenir les personnes enceintes. », explique Mme Létourneau.

Pour le public et les professionnels

En plus d’être en soi un outil que les professionnels peuvent partager à leur clientèle, le site propose des ressources pour leur permettre de mieux informer les femmes en âge de procréer et pour soutenir les femmes enceintes concernant la consommation d’alcool et la grossesse.  

« La grossesse dure 9 mois, mais les conséquences de la consommation d’alcool pendant celle-ci durent toute la vie. Nous sommes toutes et tous concernés par la prévention du TSAF. Visitez et parlez à vos proches de grossessesansalcool.ca pour bâtir le meilleur futur possible pour les enfants à naître et leurs familles. », conclut Madame Létourneau.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 18h00

L'infection par l'hépatite C augmenterait le risque d'infection par le VIH

Chez les patients infectés à la fois par l'hépatite C et le VIH, les cellules immunitaires chargées d'éliminer le premier virus deviennent une sorte de cheval de Troie qui permet au second de continuer à se cacher de l'organisme, révèlent des travaux réalisés au Centre de recherche du Centre hospitalier de l'Université de Montréal. Les ...

Publié à 15h00

Les services sont peu utilisés par les gens qui ont une dépendance au jeu au Québec

Même s'ils sont gratuits, les services de réadaptation sont peu utilisés par les gens qui ont une dépendance au jeu au Québec. Selon une étude à laquelle ont participé l’Université McGill et le Centre de recherche Douglas, les personnes ont en moyenne été à moins de deux séances de traitement au cours de la période analysée, de 2009 à ...

Publié hier à 15h00

Nouvel espoir au CHUM

L'utilisation combinée de deux molécules permet de traiter plus efficacement le cancer de la prostate métastatique chez les patients qui présentent des anomalies génétiques qui nuisent à leur capacité à réparer leur ADN, démontre une étude internationale à laquelle a participé un chercheur du Centre hospitalier de l'Université de Montréal. La ...