Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Mise en service du REM: Maintien du circuit 96 en direction de Montréal

durée 07h00
14 juillet 2022
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Catherine Deveault

La Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu annonce qu’elle maintiendra le trajet 96 S à direction du terminus Centre-Ville lors de l’entrée en service du Réseau express métropolitain (REM) prévue à l’automne 2022.

À court terme, cette option est la plus avantageuse. Elle répond aux préférences partagées par la population et tient compte du fait que le REM ne sera pas déployé dans sa totalité avant la fin de l’année 2024. La décision de la Ville s’inscrit dans une transition graduelle en matière de transport interurbain et elle réévaluera sa position en fonction de l’évolution du projet et des besoins des utilisateurs. Des gains significatifs devront être obtenus par toutes les parties prenantes pour que le réseau johannais se rattache au REM à moyen ou long terme.

Gain de temps, coût et nombre de transferts

La décision de maintenir à court terme la ligne 96 vers Montréal rejoint les préoccupations exprimées par les usagers et usagères lors d’un sondage qui s’est déroulé à l’été 2021. Un constat clair s’est alors dégagé auprès des répondants. Le gain de temps, le coût et le nombre de transferts sont les éléments dont la Ville devait tenir compte dans sa réflexion pour arrimer son réseau à l’arrivée du REM.

Rappelons également que la Ville a adopté une Stratégie de développement durable qui vise la réduction de l’auto solo et favorise l’utilisation du transport en commun. Le scénario retenu se devait donc de répondre aux besoins soulevés pour permettre à ceux et celles qui ont déjà adopté de saines habitudes de mobilité durable de les conserver.

Des conditions favorables

Avant d’opter pour le maintien du trajet 96 à direction de Montréal, la Ville a procédé aux validations nécessaires auprès d’acteurs clés. Notamment, elle s’est assurée d’être en mesure de continuer à utiliser le terminus Centre-ville comme point de débarquement. Une entente à cet effet a été signée avec l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM), gestionnaire du terminus, jusqu’à la fin de l’année 2023.

La Ville s’est aussi vu confirmer que ses autobus pourraient continuer à emprunter le pont Champlain, que la voie réservée au transport en commun soit effective ou non, et que cette dernière sera en fonction jusqu’au printemps 2023.

Des opportunités à considérer

La première antenne du REM à être mise en service reliera la Rive-Sud à la gare Centrale de Montréal, un axe déjà desservi par le réseau johannais via la 96. À court terme, les gains sont donc limités pour la population. L’échéancier du projet prévoit que les segments Ouest-de-l’Île, Rive-Nord et Centre de Montréal seront effectifs à la fin de l’année 2024. Lorsque le réseau du REM sera déployé dans sa totalité, il favorisera une plus grande mobilité à travers la région montréalaise.

Cherchant toujours à offrir le service le plus profitable à sa clientèle tout en considérant l’impact financier sur les budgets d’opération, la Ville suivra avec attention l’évolution de la situation et réévaluera, le temps venu, le trajet optimal pour un équilibre coûts/bénéfices en matière de mobilité durable.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 12h00

Un gène est mis en cause pour une forme rare d'épilepsie

Des chercheurs montréalais ont identifié un nouveau gène qui serait responsable d'une forme rare et grave d'épilepsie. Cette découverte réalisée par une équipe du Centre de recherches du Centre hospitalier de l'Université de Montréal pourrait éventuellement permettre de diagnostiquer la maladie chez des patients chez qui elle demeure pour le ...

Publié le 20 mars 2026

Grève, manif et autres, le «Communautaire à boutte» à compter de lundi

À compter de lundi, des groupes communautaires de tout le Québec se feront voir et entendre, parfois par des journées de grève, parfois par des activités populaires ou des manifestations, dans le cadre du mouvement «Le Communautaire à boutte». Cette vague de mobilisation culminera par un rassemblement devant l'Assemblée nationale, à Québec, le 2 ...

Publié le 20 mars 2026

Québec a perdu plus de 50 000 immigrants temporaires depuis l'an dernier

Le nombre de résidents non permanents a diminué de 51 413 entre janvier 2025 et janvier 2026 au Québec, selon l’Institut de la statique du Québec (ISQ). C’est dans la catégorie des titulaires de permis de travail que la baisse est la plus significative. Ils sont passés de 231 732 à 194 629 entre 2025 et 2026. Il s’agit d’une baisse de 37 ...