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Changement à la direction du Club de soccer de la Vallée-du-Richelieu

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1 juin 2012
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Par Maxime Labrie

Celle qui était directrice générale du Club de soccer de la Vallée-du-Richelieu (CSVR) à temps plein depuis sept ans a quitté son poste. Le 11 mai dernier, Catherine Marchand a annoncé au conseil d'administration qu'elle démissionnait.

Mme Marchand est remplacée par Julien Bétancourt, qu'elle avait embauché comme adjoint administratif. À bout de souffle, cette mère monoparentale de trois filles dit avoir pris cette décision pour des raisons familiales et de santé.

« Il y a quelques années, c'était moins exigeant. Mais depuis deux ans, c'était très occupé. Cette année, je n'en pouvais plus », indique Catherine Marchand, ajoutant que son travail pouvait lui demander jusqu'à 70 heures par semaine en début de saison, au printemps.

« Il était temps que je prenne cette décision, ajoute-t-elle. J'ai tellement été passionnée que j'ai réussi à faire le travail. En sept ans, j'ai vécu de belles choses. Mais j'ai choisi ma famille et ma santé. »

À son arrivée, en 2005, le club comptait 1600 joueurs. Deux ans plus tard, ce nombre avait grimpé à 2300.

Catherine Marchand quitte donc ses fonctions avant d'avoir pu vivre la venue de l'Impact de Montréal dans la région, alors que le CSVR accueillera le onze montréalais pour un entraînement public le dimanche 19 août. « C'est un événement qui donne une belle visibilité au club. Je vais aller faire un tour, mais pas en tant que directrice générale. »

Entre bonnes mains

Avec Julien Bétancourt en tant que directeur général, Catherine Marchand estime que le CSVR est entre bonnes mains. « Il connait très bien le soccer. Je ne suis pas inquiète. Il va avoir une belle continuité ».

Mme Marchand dit vouloir prendre un ou deux mois de repos pour se « remettre sur pied » avant de prendre une décision quant à son avenir. Elle est âgée de 39 ans.

De son côté, Julien Bétancourt fait savoir qu'il souhaite « donner un renouveau » au club en ce qui concerne son mode de fonctionnement. « Nous voulons commencer la saison du bon pied. Et on mise beaucoup sur l'entraînement de l'Impact. »

M. Bétancourt aimerait également hausser le nombre d'inscriptions. Le CSVR aligne environ 2300 joueurs depuis trois ans. « Il y a un bassin pour en avoir 2600 », dit-il. Le territoire du CSVR est formé des villes de Beloeil, de Mont-Saint-Hilaire, de McMasterville, d'Otterburn Park et de Saint-Mathieu-de-Beloeil.

Impact : terrain pas confirmé

Par ailleurs, rien n'est encore confirmé concernant le terrain sur lequel l'Impact de Montréal tiendra sa séance d'entraînement publique, le 19 août. Julien Bétancourt indique qu'aucune décision n'a été prise. L'annonce devrait se faire prochainement.

Ce qui est assuré toutefois, c'est que le terrain doit être synthétique pour répondre aux exigences de l'équipe professionnelle. L'entraînement pourrait donc se tenir à McMasterville, comme il a été mentionné. Le CSVR est toutefois toujours en discussion. Les municipalités de Beloeil et de Mont-Saint-Hilaire disposent aussi d'une surface de jeu artificielle.

L'entraînement de l'Impact, auquel les amateurs sont conviés gratuitement, aura lieu la même journée que les Jeux techniques régionaux, qui réunit environ 700 joueurs.

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