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Les Sem’Elles sont de retour

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18 avril 2013
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Par Fadwa Lapierre

Les Sem’Elles chaussent de nouveau leurs espadrilles pour courir à relais 650 km de Toronto à Beloeil. En tout, 50 femmes de la région vont commencer un entraînement intensif. Un défi de taille pour ces femmes qui n’ont, pour la plupart, jamais couru une telle distance.

La frénésie était d’ailleurs à son comble au lancement de la deuxième édition au Manoir Rouville-Campbell, le 16 avril.

« L’an passé après le défi, le téléphone n’arrêtait pas de sonner pour savoir ce qui se passerait. Je n’avais pas le choix de recommencer, dit Mélissa Ouellet de ProjM, coordonnatrice du Défi des Sem’Elles. Il y a eu beaucoup d’intérêt! Le défi pour ces femmes de toutes les conditions physiques va être d’accepter de prendre du temps uniquement pour elles, malgré leur vie familiale. »

Le nombre de participantes a monté en flèche. Des 15 participantes de l’année dernière, 50 femmes de tous âges s’entrainent deux fois par semaine d’ici octobre, afin de réussir leur marathon à relais. « Le nombre parle de lui-même, c’est incroyable l’engouement créé, s’exclame Gilles Barbot, président et fondateur d’Esprit de corps, qui entraîne les coureuses. C’est un exemple pour le Québec qu’une communauté se rassemble ainsi pour relever un défi de cette ampleur. C’est inspirant! »

En plus du défi physique, les coureuses ont l’objectif de ramasser 50 000 $ qui seront remis à la Fondation Esprit de Corps qui vient en aide aux familles monoparentales et à la Fondation les petits trésors qui appuie la recherche et les soins dispensés aux enfants souffrant de problèmes de santé mentale.

« Le défi pour ces femmes de toutes les conditions physiques va être d’accepter de prendre du temps uniquement pour elles, malgré leur vie familiale. » Mélissa Ouellet, coordonnatrice du Défi des Sem’Elles

L’Otterburnoise Sylvie Lauzon, une ancienne participante de l’émission Mlle court qui a inspiré le Défi des Sem’Elles, s’est éloignée du paysage médiatique. Devenue directrice de la Fondation les petits trésors, elle accompagne les Sem’Elles à titre de marraine pour une deuxième fois. « On apprend que durant 15 semaines, rien n’est impossible. On voit une progression physique et psychologique. On peut transférer les acquis de ce défi extrême dans notre quotidien, sans compter les causes pour lesquelles nous courons! »

Penser à soi

Chacune des femmes de la région a un objectif personnel pour participer au défi Toronto-Beloeil. Martine Légaré de Beloeil souhaite accomplir un exploit pour ses 40 ans. « Je cherchais quelque chose de gros pour souligner mon passage dans la quarantaine. L’inconnu fait peur, mais c’est un bon stress. Le plus dur va être de laisser les enfants seuls, dans la routine du soir, mais je suis motivée. On est une gang de filles qui s’entraîne ensemble et on va relever le défi comme un groupe unifié. »

Le Vallée-du-Richelieu Express.ca suivra leurs aventures.

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