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Ski de fond : Delphine Duvernay-Tardif fait sa marque

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28 janvier 2014
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Par Fadwa Lapierre

Le ski de fond, synonyme de détente? Pas pour Delphine Duvernay-Tardif qui se démarque sur le circuit provincial de compétitions.

L’Hilairemontaise de 17 ans skie depuis qu’elle sait marcher. Elle a fait ses traces l’an dernier, en terminant deuxième au circuit de la Coupe Québec. Son excellente saison lui a permis d’intégrer l’équipe de développement provinciale.

« Je suis très fière d’avoir atteint ce niveau. Tant qu’à pratiquer un sport, je veux le faire sérieusement, dit la fondeuse. J’espère pouvoir me développer pour faire partie de l’équipe provinciale. Je veux être constante toute la saison et être prête pour le Championnat canadien à Terre-Neuve. »

La cégépienne suit un programme sport-études pour parfaire sa discipline. Elle s’entraîne chaque jour au parc du mont Saint-Bruno, sans compter les heures de musculation et les camps d'entraînement aux monts plus imposants. Quand la neige disparaît, Delphine troque ses skis de fond pour des skis à roulettes dans les pistes cyclables, qui reproduisent le mouvement.

Pour elle, le ski de fond est loin d’être un divertissement, même si elle a beaucoup de plaisir à le pratiquer. « C’est extrêmement ''cardio'' et musculaire. Après un entraînement, on a mal partout, c’est satisfaisant. Plusieurs techniques sont constamment à améliorer, c’est le fun! On s’entraîne dehors, dans des beaux paysages. C’est moins fade qu’au gym et on a un teint bronzé en plus! »

Une athlète inspirée

Delphine Duvernay-Tardif compte bien suivre les épreuves de ski de fond de Sotchi. « Alex Harvey est un modèle pour moi. Grâce à ses bonnes performances, on entend de plus en plus parler du sport. Ça me motive à continuer. »

Son frère Laurent Duvernay-Tardif, footballeur de haut niveau, l’inspire aussi au quotidien. « Je suis très fier de lui, ajoute-t-elle. On discute de l’entraînement et de la gestion du temps. Il étudie en médecine, alors il me donne des conseils sur la santé physique. Nos parents sont aussi de grands sportifs, ils nous ont toujours encouragés, sans nous mettre de pression. »

La fondeuse participera sous peu aux sélections du Championnat du monde en Alberta, afin de prendre de l’expérience. Sa carrière est encore jeune, elle reste ouverte pour la suite.

« Une chose est sûre, je vais skier toute ma vie, si ce n’est pas en compétition, ce sera d’une autre façon. Je veux partager mon sport, peut-être en l’enseignant », conclut-elle.

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