Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Laurent Duvernay-Tardif : après le rêve, la réalité de la NFL

durée 00h00
16 mai 2014
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Fadwa Lapierre

FOOTBALL. Deux jours après avoir été recruté par les Chiefs de Kansas City, en sixième ronde du repêchage de la Ligue nationale de football (NFL), Laurent Duvernay-Tardif n’avait toujours pas eu le temps de célébrer sa victoire. L'athlète de Mont-Saint-Hilaire s’envolait déjà pour s’entraîner avec sa nouvelle équipe…

« C’est vraiment génial, je suis content d’avoir réussi, dit-il. J’ai eu beaucoup de support des gens du Québec. C’est important de passer le message aux États-Unis que le football canadien se développe et est meilleur! »

Premier Québécois à être recruté par la NFL en 13 ans, le joueur de ligne offensive a déjà du pain sur la planche. « Le plus dur sera le mental. En trois entraînements, j’ai déjà appris trois fois la grosseur du livre de jeux de McGill. Je pars avec un petit retard. Les jeux, les règlements et les formations divergent. J’ai beaucoup de travail qui m’attend », explique l'ancien porte-couleurs des Redmen de l'Université McGill.

De 6 h 30 à 16 h 30, Laurent Duvernay-Tardif fait de la musculation, des exercices sur le terrain, des réunions et des jeux de football. Il sent qu’il est à la bonne place, selon lui. « Lorsque j’ai signé mon contrat, c’était drôlement le fun, j’ai eu le sentiment d’un rêve accompli! Ce n’est que la première étape. Je donne beaucoup de moi-même pour répondre aux attentes. Je veux avoir la chance de faire l’équipe! »

D’autres portes ouvertes

Différentes options s’offrent au footballeur. La ligue canadienne de football (LCF) l’a également repêché au 19e rang. Bien qu’il garde l’accent sur la NFL, ce serait un plaisir pour lui de jouer quelques années à Calgary.

La médecine demeure aussi une de ses priorités. Il reste un an à sa formation. Il souhaite finaliser ses cours durant la saison morte de football. Mais pour lui, l’important est qu’il puisse jouer au football, peu importe le lieu.

« Tout le monde prend tellement soin de nous, on peut être bien partout. Ce sont les relations personnelles qui se compliquent un peu. Il faut s’y faire. Je n’ai pas de difficulté à vivre aux États-Unis. J’ai passé l’hiver à m’entraîner au Tennessee et j’ai adoré ça. Je veux découvrir Kansas City bientôt. »

L’Hilairemontais n’est pas à l’aise par la désignation d’« ambassadeur québécois ». Il veut d'abord évoluer dans la NFL quelques années avant d'être désigné ainsi.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 18 mars 2026

Même un faible niveau d'activité physique a des bienfaits pour la santé

Chaque seconde d'activité physique compte, rappelle une nouvelle étude qui précise que seulement cinq ou dix minutes d'activité physique d'intensité modérée à vigoureuse chaque jour peuvent avoir un impact positif sur la santé. Et qui plus est, il n'est pas nécessaire de pratiquer cette activité physique en une seule séance, a rappelé le docteur ...

Publié le 23 février 2026

La survie des sports d'hiver au Québec dépendra des investissements en adaptation

Les sports d’hiver ont-ils un avenir au Québec malgré le réchauffement climatique? La question se pose à la suite de la publication de différentes études depuis le début de l’année qui nous apprennent notamment que le nombre de sites capables d’accueillir des Jeux olympiques d’hiver risque de passer de 93 actuellement à 52 en 2050. Le Québec, ...

Publié le 20 février 2026

Non, le sexe ne nuit pas à la performance sportive, selon une étude

L'activité sexuelle ne semble pas interférer avec la performance athlétique et pourrait même l'améliorer modestement, conclut une étude espagnole qui vient déboulonner un mythe bien ancré. Un bémol s'impose toutefois d'emblée (et on s'en excuse): l'étude a porté sur l'impact d'une seule séance de masturbation sur la performance sportive ...