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Un parcours stratégique

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4 août 2014
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Par Samuel Duranceau-Cloutier

VÉLO DE MONTAGNE. Le mont Saint-Bruno est l'hôte jusqu’à mardi de la compétition de vélo de montagne des Jeux du Québec. Le parcours mis en place par le comité organisateur ne semble laisser personne indifférent.

Coentraîneur de l'équipe de la Côte-Nord avec François Guimond, Steeve Plante y est allé de son analyse. «Je trouve le parcours très intéressant. Pour monter, c'est un bon défi physique. Sans trop être technique, la piste demande beaucoup de retenue des athlètes, qui doivent être prudents. Il y a plusieurs pièges. On a vu beaucoup de crevaisons en raison des roches, et des chaînes se briser sur les départs. Il y a beaucoup de stratégies à utiliser lors des courses», a-t-il expliqué, mentionnant que l'hydratation était aussi un élément clé en raison de la chaleur.

Les athlètes ont des opinions divergentes sur le parcours. «Le sprint est vraiment le fun. Ça descend beaucoup et c'est technique. Tu dois être capable de tourner rapidement. Toutes les équipes sont proches et ça te permet de jaser avec les athlètes des autres régions. Il a fait vraiment chaud, alors il est important de boire beaucoup et rester à l'ombre le plus possible», a mentionné Matilde Bouillon, de la délégation de l'Estrie, qui est championne québécoise au sprint cadet.

De son côté, Émile Perreault, de l'Abitibi-Témiscasmingue, n'a pas trouvé les courses très difficiles. «Il n'y a pas beaucoup de bois. Ça monte et ça descend, mais c'est pas mal ça. Il n'y a pas de roches et c'est seulement des virages dans le gazon. C'est un parcours facile, ce qui est bien pour moi. Le secret contre la chaleur, c'est de boire beaucoup et profiter du point de ravitaillement. Il y a eu beaucoup de spectateurs», a raconté le champion de la compétition de cross-country olympique cadet.

Les équipes sont regroupées au pied de la montagne. «Je trouve que l'endroit est bien installé. Tu montes et lorsque tu redescends, il y a de gros virages et c'est assez technique en raison des roches. Lorsque tu es dans les champs en haut, il fait très chaud. Heureusement que la zone de ravitaillement est à cet endroit, ce qui te permet de t'arroser ou boire», a souligné Simon Roussy, de l'Est-du-Québec.

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