De retour en politique fédérale :
Stéphane Bergeron est investi dans Montarville
Stéphane Bergeron a officiellement été choisi candidat du Bloc Québécois dans Montarville aux élections d’octobre prochain dans une assemblée militante en présence du chef du parti, Yves-François Blanchet, de l’ancien chef Gilles Duceppe, du député sortant Xavier Barsalou-Duval et du député de Chomedey, Guy Ouellette.
« Les gens de la région savent de quel bois se chauffe Stéphane Bergeron. Avec Stéphane à Ottawa, Montarville va parler fort. Il est la personne idéale pour défendre la laïcité de l’État, un consensus au Québec auquel s’opposent tous les chefs fédéraux. Il va promouvoir le français comme langue commune de tous les Québécois, un autre enjeu sur lequel tout le monde s’entend chez nous et qui sème la controverse à la Chambre des communes. Stéphane reprend du service parce qu’il nous reste du chemin à faire vers la souveraineté du Québec. Avec Stéphane au sein d’un Bloc Québécois incontournable à Ottawa, nous allons redonner un élan au mouvement indépendantiste », a déclaré M. Blanchet.
C’est un retour en politique fédérale pour Stéphane Bergeron, qui a été député de Verchères—Les Patriotes de 1993 à 2005 sous la bannière du Bloc Québécois. Il a par la suite succédé à Bernard Landry comme député de Verchères à l’Assemblée nationale de 2005 à 2018 avec le Parti Québécois. M. Bergeron a occupé de nombreuses fonctions durant sa longue carrière politique, notamment ministre de la Sécurité publique et leader parlementaire à Québec ainsi que whip dans les deux parlements. Stéphane Bergeron est chevalier de l’Ordre de la Pléiade.
« Après toutes ces années, je garde le désir sincère et profond de servir la population de la Montérégie. Plus que jamais, le Québec est mal défendu à Ottawa. Notre industrie aéronautique a été complètement abandonnée par le gouvernement Trudeau. Les fleurons de notre économie sont mis à mal lorsqu’ils ne passent pas carrément entre des mains étrangères. Des quantités de plus en plus importantes de matières dangereuses circulent par train à travers nos municipalités alors qu’Ottawa continue de laisser les rails se dégrader et les entreprises s’autoréguler. Le Québec ferait évidemment de meilleurs choix en matière d’économie et de sécurité publique, mais en attendant, je demande à la population de Montarville de me faire confiance pour rappeler le fédéral à l’ordre », a conclu Stéphane Bergeron.
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