Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Soutien psychologique

Horrifié par les hurlements d'une enseignante, Bernard Drainville salue les enquêtes

durée 18h00
25 avril 2023
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Par La Presse Canadienne

«Honnêtement, c'est l'horreur quand j'entends ça. C'est l'horreur comme ministre, puis c'est l'horreur comme père de trois enfants.» 

Le ministre de l’Éducation, Bernard Drainville, était visiblement secoué, mardi, par l’enregistrement d’une enseignante hurlant à ses élèves de première année à l’École des Grands-Vents de Sainte-Marthe-sur-le-Lac.

Bernard Drainville a précisé qu’une enquête a été déclenchée non seulement par le Centre de services scolaire des Mille-Îles, mais aussi par le Service de police de Deux-Montagnes.

De plus, le ministre a précisé que le mandat d'enquête générale qu’il a récemment déclenché s’applique dans un tel cas puisque ce mandat ne concerne pas que les allégations d'inconduite sexuelle, mais aussi tout comportement inadéquat mettant à risque la sécurité psychologique des enfants.

Bernard Drainville s’est dit convaincu que l’enseignante n’aurait pas dû être en classe. «Chose certaine, dans l'état où elle était, elle n'était absolument pas en mesure d'enseigner à des enfants.»

Soutien psychologique

Il a assuré qu’un soutien psychologique a été offert non seulement aux enfants de la classe et à leurs parents, mais à tous les enfants et parents de l'école.

«Honnêtement, je peux comprendre comme parent que ces parents soient sous le choc, qu'ils craignent que leur enfant ait été marqué par ça», a-t-il dit. 

Ancien journaliste lui-même, le ministre en a profité pour rappeler que les dirigeants de Centres de services scolaires ont aussi des comptes à rendre. La directrice du Centre de services scolaire des Mille-Îles, Nathalie Joannette, avait mis un certain temps à se rendre disponible.

«Il faut que, de plus en plus dans des cas qui impliquent la gestion des centres de services, que la direction générale, des directeurs et directrices prennent la parole, c'est leur responsabilité. C'est même dans la loi», a dit le ministre.

«Les directeurs, les directrices sont les porte-parole de leur centre de services scolaire et vous ne devriez pas être obligé de vous y prendre à de multiples reprises pour avoir des entrevues à un moment donné. Les directions générales des centres de services sont imputables et devraient se rendre disponibles pour les médias.»

Les enregistrements de l’enseignante, diffusés lundi par QUB radio, ont soulevé l’indignation de la population à travers la province.

Pierre Saint-Arnaud, La Presse Canadienne

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 18h00

Le Canada envisage de construire jusqu'à 10 nouveaux réacteurs nucléaires

Le gouvernement fédéral envisage de construire jusqu'à 10 nouveaux réacteurs nucléaires au cours des 15 prochaines années, dont au moins un en dehors de l'Ontario. Le ministre de l'Énergie, Tim Hodgson, annonce lundi une nouvelle stratégie fédérale en matière d'énergie nucléaire qui, selon les responsables, pourrait coûter plus de 100 milliards ...

Publié hier à 12h00

Un plan de 609,6 M$ sur cinq ans pour moderniser l'industrie de l'audiovisuel

La première ministre Christine Fréchette a annoncé un investissement de 609,6 millions $ sur cinq ans pour mettre en œuvre la Stratégie québécoise de l’audiovisuel 2026-2031, afin d’assurer la pérennité et la vitalité de l’industrie. Face à la montée de l’intelligence artificielle et des plateformes numériques qui bouleversent les habitudes de ...

Publié hier à 9h00

Un premier pas positif du gouvernement fédéral vers la réglementation de l'IA

Des défenseurs de la sécurité dans le domaine de l’intelligence artificielle estiment que la nouvelle loi fédérale sur les robots conversationnels constitue un premier pas dans la bonne direction. Wyatt Tessari L’Allié, de l’organisation Gouvernance et sécurité de l’IA Canada, indique que l’efficacité de ce projet de loi sur la sécurité numérique ...