Nous joindre
Publicité

La pluie incessante empêche l’ensemencement des champs

Comme il pleut constamment ces temps-ci, le Beloeilois Yvon Lambert ne peut ensemencer une partie de ses champs en raison des accumulations d'eau. (Photo: Lucie Lecours)

Comme il pleut constamment ces temps-ci, le Beloeilois Yvon Lambert ne peut ensemencer une partie de ses champs en raison des accumulations d'eau. (Photo: Lucie Lecours)

La pluie incessante empêche l’ensemencement des champs

Les pluies diluviennes des derniers jours causent des maux de tête aux agriculteurs de la région. Puisqu’il pleut constamment, l’ensemencement des champs ne peut se faire comme prévu. On estime à 70 % la surface restante à être ensemencé dans la région. Ce retard d’environ 20 jours pourrait avoir des répercussions néfastes sur la production agricole.

Le représentant des producteurs agricoles de la région, le Beloeilois Yvon Lambert, explique la distinction entre les différentes régions touchées. « Nous, on est touché par la pluie qui ne cesse de tomber, comparativement à nos collègues dans le secteur de Saint-Jean-sur-Richelieu et de Sainte-Anne-de-Sabrevois, qui sont aux prises avec des inondations et de la pluie. »

Dans le secteur de Beloeil et des environs, il faudra attendre jusqu’aux 27 et 28 mai prochains avant de pouvoir semer dans les champs. Normalement, l'ensemencement se fait entre la fin avril et la fin mai. Les agriculteurs commenceront donc à semer à la date à laquelle ils terminent normalement.

Entre les mains de Dame Nature

Il est difficile de quantifier le pourcentage de perte que les agriculteurs de la région subiront cette année. Pour réussir à rattraper le temps perdu, ils devront utiliser une variété de grains qui a une période plus courte de maturation. Ces semences, nécessitant moins d’énergie thermique, poussent plus rapidement.

Malgré les précautions prise par les agriculteurs, ceux-ci devront s’en remettre à Dame Nature afin d’assurer leur récolte. « On devra avoir un automne favorable, sans gelée meurtrière, afin d’avoir le temps de récolter la production agricole », indique M. Lambert.

Dans le cas des agriculteurs de la région de Saint-Jean-sur-Richelieu, les pertes pourraient s’élever jusqu’à 100 % s’ils ne peuvent pas entrer à temps à dans leurs champs. Les pertes économiques seront immenses pour ces agriculteurs, ainsi que pour tous les travailleurs agricoles de la région.

Possédant sa ferme depuis 1976, Yvon Lambert assure qu’il est très rare d’observer ce phénomène. « Ma famille est en agriculture dans la région depuis 1700 et à ma connaissance, c’est rarement arrivé qu’on ait vu des pluies incessantes comme celles-là. » Les agriculteurs se croisent les doigts pour que la température se stabilise dans les prochains jours.

RECOMMANDÉS POUR VOUS

La douleur persistante du zona est maintenant mieux comprise
SociétéPublié hier à 15h00

La douleur persistante du zona est maintenant mieux comprise

De petites particules présentes dans le sang causent probablement les douleurs persistantes qui continuent à affliger certaines personnes même si le virus du zona a été éliminé de leur organisme depuis longtemps, estime une nouvelle étude publiée par des chercheurs américains. Les résultats suggèrent que la douleur chronique liée au ...

LIRE LA SUITE
Publicité
Santé et environnement: les Québécois réclament des actions concrètes
SociétéPublié le 16 septembre 2026

Santé et environnement: les Québécois réclament des actions concrètes

Un nouveau sondage Léger commandé par la coalition Vire au vert révèle un fort consensus social pour que le prochain gouvernement donne un meilleur accès à la nature, augmente l’offre de l'alimentation locale et améliore la qualité de l'air. Sans surprise, près de 90 % de la population est d’accord avec le fait «qu’accroître ...

LIRE LA SUITE
Publicité