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Du verglas aux récentes inondations, la force de l’entraide intermunicipale

L’apport des employés municipaux des Villes de Laval, Varennes et Sainte-Julie, venus prêter main fort à leurs collègues de Saint-Basile-le-Grand, le 14 juin dernier, a été souligné en présence de dignitaires municipaux et régionaux. (Photo : Nathalie Paquin)
L’apport des employés municipaux des Villes de Laval, Varennes et Sainte-Julie, venus prêter main fort à leurs collègues de Saint-Basile-le-Grand, le 14 juin dernier, a été souligné en présence de dignitaires municipaux et régionaux. (Photo : Nathalie Paquin)
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Le 14 juin dernier, le maire de Saint-Basile-le-Grand, Bernard Gagnon, a réitéré la nécessité de dévier la route 223, considérée à risque, notamment d’inondations. Il a aussi profité de la présence des cols bleus de Laval, Varennes et Sainte-Julie, qui participaient à cette journée de travaux de nettoyage avec leurs collègues grandbasilois, pour remercier l’apport de ces municipalités, en présence des maires de celles-ci et du préfet de la MRC de la Vallée-du-Richelieu.

« Des municipalités qui sont venues poser un geste exceptionnel d’entraide », a lancé M.Gagnon, remerciant ainsi employés municipaux, policiers et intervenants de la Croix-Rouge.

Gilles Vaillancourt, maire de Laval, a remémoré l’aide apportée lors du verglas qu’il a qualifié de « plus grand moment de solidarité municipale de la grande région de Montréal ». Un geste reconduit récemment par les employés de la Ville.

La mairesse de Saint-Julie, Suzanne Roy, a souligné « le courage de la population », alors que le maire de Varennes, Martin Damphousse a, pour sa part, parlé « d'un moment de solidarité extraordinaire, sinon exemplaire dans notre MRC ».

Une route jugée vulnérable

Le maire de Saint-Basile-le-Grand a rappelé les inondations des 4 et 5 mai derniers sur le territoire. Cet événement avait forcé l’évacuation de plusieurs résidents, dans la nuit liant ces deux dates. « Les citoyens ont été excessivement patients. Ils ont su composer avec la situation », a-t-il ajouté.

Situation que, néanmoins, l'on souhaiterait éviter de revivre à nouveau. Parmi les solutions préventives envisagées : dévier le route 223, « vulnérable à la rivière Richelieu… Le défi est l’accès aux résidences en cas d’inondations », mentionne Gilles Plante, préfet de la MRC de la Vallée-du-Richelieu et maire de McMasterville.

Pour la seule portion de cette route dans le secteur de Saint-Basile-le-Grand, cinq points bas ont été identifiés. On espère donc une réponse favorable du ministère des Transport du Québec, à qui la demande de dévier la route a été envoyée.