Vivre à l'amérindienne durant la relâche scolaire
La Maison amérindienne propose une série d'activités ludiques et éducatives pour les 6 à 12 ans durant la semaine de relâche, soit du lundi 5 au vendredi 9 mars. Au programme : recherche d'un totem, construction d'un tipi, chasse aux trésors, archéologie préhistorique, survie en forêt et conception de capteurs de rêves.
« Nous avions déjà fait des camps de jour durant la semaine de relâche les années précédentes. Nous pouvons dire que nous revenons en force avec la programmation de cette année », affirme Ariane Cardinal, responsable du service éducatif de la Maison amérindienne.
Les jeunes auront la chance de partir à la recherche d'un totem et apprendrons le mode de vie des animaux durant la journée du lundi. Les différentes techniques de chasse seront enseignées. Les participants pourront aussi se familiariser avec les outils utilisés par les Premières Nations. Présentée de façon ludique, cette activité leur permettra de toucher aux fourrures que possède la Maison amérindienne.
La journée de mardi sera consacrée à la fabrication de capteurs de rêve. Celle-ci est toutefois complète.
Selon Mme Cardinal, l'activité la plus populaire est le jeu d'indice en forêt, qui se déroulera le mercredi. Les enfants apprendront à déchiffrer les codes que les Ilnus inscrivaient sur les arbres. Ces inscriptions révélaient, notamment, aux autres groupes de chasseurs où se situaient les troupeaux d'animaux, en plus de marquer leur territoire.
L'archéologie de la période préhistorique, qui prend fin avec l'arrivée des colons français, sera expliquée sous forme d'activités durant la journée de jeudi. Une chasse aux trésors dans le musée sera organisée le vendredi, histoire de terminer la semaine en beauté. De plus, les jeunes auront la chance de participer à la construction d'un tipi, avant de se transformer en coureur des bois en fin de journée.
Braver les préjugés
Le camp de jour de la Maison amérindienne permettra aux enfants de mieux connaître la culture de ce peuple. Les jeunes auront la chance d'aller au-delà des préjugés projetés par la société contemporaine.
« Lorsqu'on présente la culture des Premières Nations aux enfants, cela nous permet de briser les barrières. Si le jeunes apprennent à connaître leur culture, nous vivrons peut-être mieux ensemble plutôt que de vivre en parallèle comme présentement », estime Ariane Cardinal.
Le coût de l'activité est de 23 $ pour la demi-journée ou de 40 $ pour la journée. Un service de garde est disponible. Pour plus d'informations concernant l'horaire ou pour s'inscrire : 450 464-2500.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Les personnes victimes d’actes criminels ne doivent pas être oubliées
Alors que la campagne électorale provinciale bat son plein, le Réseau des Centres d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC) invite les partis politiques et les futures personnes élues à réaffirmer leur engagement envers les personnes victimes et à assurer la pérennité des services qui leur sont destinés. L’an dernier, près de 78 ...
LIRE LA SUITE
La douleur persistante du zona est maintenant mieux comprise
De petites particules présentes dans le sang causent probablement les douleurs persistantes qui continuent à affliger certaines personnes même si le virus du zona a été éliminé de leur organisme depuis longtemps, estime une nouvelle étude publiée par des chercheurs américains. Les résultats suggèrent que la douleur chronique liée au ...
LIRE LA SUITE
Santé et environnement: les Québécois réclament des actions concrètes
Un nouveau sondage Léger commandé par la coalition Vire au vert révèle un fort consensus social pour que le prochain gouvernement donne un meilleur accès à la nature, augmente l’offre de l'alimentation locale et améliore la qualité de l'air. Sans surprise, près de 90 % de la population est d’accord avec le fait «qu’accroître ...
LIRE LA SUITE