En parcourant la vallée - 24 octobre 2012
Par Bill Brazeau
Assez les folies !
Durant mes deux semaines de vacances, jamais je n'aurais pensé qu'il se passerait autant de choses dans ma petite province en mon absence et en l'absence de Pauline. Je ne fais habituellement pas de politique, mais ce que les ministres Marceau, Ouellette, Léger et, surtout, Malavoy nous ont annoncé promet des années de misère pour la plupart des citoyens du Québec.
Mercredi dernier, Pauline a pris le micro à Paris et a tout simplement contredit les déclarations des quatre ministres. Elle les a mis tous les quatre au pas, comme il se doit. L'avenir s'annonce moins rose pour eux maintenant. Tant mieux ! Pauline a mis ses culottes, bravo ! Mais elle ne pourra plus quitter le Québec, même pour de petites vacances, ne sachant pas quelles niaiseries feront certains ministres.
Vacances
Comme je vous le disais, je reviens d'un voyage de deux semaines en Europe. Permettez-moi de faire quelques commentaires, surtout sur notre visite à Paris.
Cette ville est pas mal plus anglaise que Montréal, que ce soit dans la rue, à la radio, à la télé, au bistro ou dans les magasins, en particulier dans l'affichage. Avant de partir, nous avions reçu des centaines de conseils d'amis et de voyageurs qui ne voulaient que notre bien. Comme nous allions à Paris, il fallait faire attention aux crottes de chien, les Parisiens allaient nous faire suer, les restaurants étaient comme ceci, comme cela, etc. Par contre, des itinérants, en voulez-vous en v'là !
Finalement, nous avons tellement aimé la Ville Lumière que nous allons y retourner pour nos prochaines vacances. Paris est fantastique. Du moment que vous savez comment fonctionne le système de transport en commun, vous êtes en affaires ! Ne vous louez pas une voiture à Paris, vous allez devenir dingue. Apportez-vous plutôt une bonne paire d'espadrilles. Je vous en reparle.
Air Transat
S'il y a des dirigeants d'Air Transat qui lisent cette chronique, permettez-moi un petit commentaire. L'envolée TS399 Malaga (Espagne)–Montréal-Trudeau du 15 octobre dernier s'est déroulée comme un charme, notamment grâce au commandant Ste-Marie, tout un pilote, et aux deux hôtesses de la classe Club, Stéphanie et Laura.
Comme une auto
Des lunettes, c'est comme une auto : il faut aller au garage de temps en temps pour les faire aligner et balancer. C'est ce que j'ai fait à mon retour de vacances en allant visiter Le Lunetier de mon ami Jason Therrien, sur le boulevard Sir-Wilfrid-Laurier à Beloeil. La charmante et jolie stagiaire Audrey a rectifié le tout. Dominique a vérifié et vu à ce que tout soit parfait. Jason était absent, probablement au golf…
Souper spaghetti
J'ai reçu tellement de courriels, surtout sportifs, pour annoncer toutes sortes d'événements sociaux, particulièrement des soupers-bénéfices, que je me dois de vous parler du souper spaghetti de l'Association de ringuette de la Vallée-du-Richelieu. C'est un événement social facilement présentable en page 4, ma page sport débordant de sujets. Le souper spaghetti aura lieu le samedi 3 novembre à l'école secondaire Polybel de Beloeil. Il s’agit de la collecte de fonds la plus importante de l’association.
Toute la population est invitée à y participer. Spaghetti, pain, jus et dessert seront servis à volonté. Du vin et de la bière seront vendus sur place. La sauce sera préparée par le restaurant Normandin de Sainte-Julie. Il s’agit donc d’un succès assuré ! Il y aura de la danse toute la soirée, animée par l’excellent DJ Stéphane Latulippe de la firme Animartiste. Des prix de présence seront également tirés au sort.
Les billets se vendent 13 $ ou 6 $ (c'est gratuit pour les enfants de 5 ans et moins). Les bénévoles qui souhaitent participer à cette soirée peuvent communiquer avec Véronique Paquet au 450 714-3989 ou à [email protected]. Les joueuses de ringuette vont profiter des retombées de cette activité. Si vous désirez participer à ce succès à titre de commanditaire, vous n'avez qu'à communiquer avec Jasmin Fréchette au 514 943-8474 ou à [email protected]
Pensez-y...
« La mort, c'est un manque de savoir-vivre. »
« Chez nous, on était tellement pauvre qu'on mangeait à la carte. Celui qui pigeait l'as de cœur mangeait. »


