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Les villes tournent le dos au Centre canin international

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6 novembre 2012
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Par Isabelle Laramée

Les municipalités qui auront recours aux futures Services animaliers de la Vallée du Richelieu ne feront plus affaire avec le Centre canin international, à Greenfield Park. Ces dernières se sont tournées vers la Fondation Caramel en attendant que les nouvelles installations de Saint-Mathieu-de-Beloeil soient prêtes. Le coût trop élevé des services, l’attitude négative du propriétaire et les conditions animales minimes ont motivé leur décision.

« Actuellement, il y avait certaines municipalités qui n’étaient plus desservies pour les services concernant les chats, car ça coutait une fortune avec le Centre international canin », explique le maire de Saint-Mathieu-de-Beloeil et vice-président de la Fondation Mira, Michel Aubin.

Un montant de 75 $ devait être payé pour le déplacement afin de recueillir les chats errants. Une pension de 22 $ par jour était de plus exigée durant sept jours, avant de les euthanasier. Selon M. Aubin, les coûts devenaient élevés lorsqu'il s'agissait d'une portée de chatons. Il soupçonne de plus le Centre canin international de facturer pour des animaux qui n’étaient pas en leur possession.

« Nous savons très bien que, parfois, les chats n’étaient pas sur place. Une dame est allée chercher son chat le lendemain de sa capture, mais avait déjà été donné en adoption », raconte M. Aubin.

Ce dernier affirme que les relations d’affaires n’étaient pas très bonnes compte tenu de l’attitude négative du propriétaire.

Les municipalités de Saint-Jean-Baptiste, de Mont-Saint-Hilaire, de Saint-Charles-sur-Richelieu, de Beloeil, de Saint-Mathieu-de-Beloeil, de McMasterville, de Saint-Basile-le-Grand, de Sainte-Julie, de Saint-Amable, de Varennes et de Verchères se tourneront donc vers la Fondation Caramel, située à Saint-Valérien, pour obtenir des services animaliers. Un montant forfaitaire de 1000 $ pour 40 appels a été fixé pour l’ensemble des villes.

« C’est très propre et les chats sont gardés de façon différente. Les animaux sont mis en quarantaine, mais après ils sont ensemble dans le même espace, ce qui peut donner quelques situations cocasses », mentionne Michel Aubin, ajoutant que la propriétaire, Louise Meunier, est amoureuse des animaux, qu'elle n'agit pas pour des raisons monétaires et que son organisme ne pratique pas l'euthanasie.

Otterburn Park, qui ne fait pas partie du regroupement des villes ayant créé le Service animalier de la Vallée du Richelieu, continuera pour sa part de faire affaire avec le Centre canin international. Le maire Gérard Boutin dit être très satisfait des services offerts par le centre de Greenfield Park.

« Nous n’avons aucun problème avec le Centre canin international et les citoyens sont heureux du service offert. La formule que nous avons établie s’annonce plus économique qu'avec les Services animaliers de la Vallée du Richelieu. »

Les nouveaux locaux bientôt prêts

L’aménagement des locaux des Services animaliers de la Vallée du Richelieu avance à grands pas. Aux dires du maire de McMasterville et préfet de la MRC de la Vallée-du-Richelieu, Gilles Plante, les travaux pourraient débuter bientôt.

« Le projet va bien et les plans et devis devraient être finis bientôt. Aussitôt que nous les aurons, nous irons en appel d’offres public, et ce, même si le projet est chapeauté par l’organisme sans but lucratif et non par les municipalités. »

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