Nous joindre
Publicité

Un 10e Relais pour la vie qui rallie la région

De gauche à droit (devant) : Michel Gilbert, maire de Mont-Saint-Hilaire, Isabelle Laramée, journaliste au <@BVi>Vallée-du-Richelieu Express.ca<@$p> et présidente d'honneur du 10e Relais pour la vie de la vallée des Patriotes, Frédéricke Allard, préparatrice physique et survivante de trois cancers, Diane Lavoie, mairesse de Beloeil, Gérard Boutin, maire d'Otterburn Park, (derrière) Gilles Plante, préfet de la MRC et maire de McMasterville, Pierre Duchesne, ministre et député de Borduas, et Jacques Villemaire, maire de Saint-Denis-sur-Richelieu.
Photo: Luc Giard

De gauche à droit (devant) : Michel Gilbert, maire de Mont-Saint-Hilaire, Isabelle Laramée, journaliste au <@BVi>Vallée-du-Richelieu Express.ca<@$p> et présidente d'honneur du 10e Relais pour la vie de la vallée des Patriotes, Frédéricke Allard, préparatrice physique et survivante de trois cancers, Diane Lavoie, mairesse de Beloeil, Gérard Boutin, maire d'Otterburn Park, (derrière) Gilles Plante, préfet de la MRC et maire de McMasterville, Pierre Duchesne, ministre et député de Borduas, et Jacques Villemaire, maire de Saint-Denis-sur-Richelieu.

Le Relais pour la vie de la vallée des Patriotes ralliera cette année la plupart des maires des municipalités de la région, de même que le ministre et député de Borduas, Pierre Duchesne, qui agiront tous comme ambassadeurs de cet événement-bénéfice au profit de la Société canadienne du cancer.

Frédéricke Allard, préparatrice physique de la région et survivante de trois cancers, jouera aussi le rôle d'ambassadrice. Notre collègue Isabelle Laramée, journaliste au Vallée-du-Richelieu Express.ca, a pour sa part été désignée présidente d’honneur de cette marche nocturne qui se déroulera le 1er juin, à l’école Ozias-Leduc de Mont-Saint-Hilaire.

« Cette année s’annonce mémorable. À ce jour, nous avons déjà atteint le même nombre de participants que l’année dernière. Malgré la cause qui nous réunit, l’événement s’annonce festif », a indiqué Mme Laramée lors de la présentation des ambassadeurs, le 2 avril à la Maison des cultures amérindiennes.

Tous les ambassadeurs, soit Pierre Duchesne, député de Borduas, Gilles Plante, maire de McMasterville et préfet de la MRC Vallée-du-Richelieu, Diane Lavoie, mairesse de Beloeil, Michel Gilbert, maire de Mont-Saint-Hilaire, Gérard Boutin, maire d’Otterburn Park, Jacques Villemaire, maire de Saint-Denis-sur-Richelieu, et Mme Allard étaient d'ailleurs présents pour l'occasion. Chacun a dit vouloir motiver la population à prendre part à ce 10e Relais pour la vie.

« La démarche est bonne et tout en appuyant la cause, on rend hommage aux gens. Aujourd’hui, lorsqu’on prononce le mot cancer, il y a un message d’espoir. La maladie n’est pas une condamnation. J’invite les gens à participer au message positif et à amasser des dons pour favoriser la recherche, qui fait d’ailleurs partie d’une de mes fonctions ministérielles », a dit Pierre Duchesne, qui est ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie.

Pour Gilles Plante, l’activité prend la forme d’un geste de solidarité envers un collègue. « Diane Lavoie a lancé le défi aux maires et aux mairesses. De mon côté, tous les membres du conseil vont participer. La cause nous tient à cœur, surtout qu’un conseiller combat un cancer présentement. C’est du courage à vendre qui mérite qu’on soit solidaire. C’est une cause sérieuse, mais on va se rassembler et festoyer. »

L’espoir avant tout

Frédéricke Allard a livré un touchant témoignage sur sa longue bataille contre la maladie. « J'ai accepté le rôle d'ambassadrice, car je ne peux m'empêcher de croire et d’espérer. Je suis incapable d'abandonner. Je crois qu'il faut changer notre regard devant le mot cancer. Oui, c'est un mot qui déboussole. Il fait peur. Cependant, cela ne veut pas dire que tout est terminé. On a besoin de se sentir vivant, malgré la douleur et la détresse psychologique. Il faut briser l’isolement et vivre le moment présent. »

Marielle Prévost est une survivante du cancer depuis 10 ans. Membre du comité organisateur du Relais pour la vie, elle est responsable du recrutement de survivants. « Dix ans, ça donne l’espoir. C’est vrai qu’on peut survivre. Le mot survivant est très important pour moi. Je suis fière, je suis plus que vivante. Quand on a le cancer, on a peur de mourir, la vie prend une autre importance, on vit autrement. »

Le cancer demeure la première cause de mortalité au pays. L’an dernier, le Relais pour la vie de la vallée des Patriotes a remis 160 000 $ à la Société canadienne du cancer.

RECOMMANDÉS POUR VOUS

La douleur persistante du zona est maintenant mieux comprise
SociétéPublié hier à 15h00

La douleur persistante du zona est maintenant mieux comprise

De petites particules présentes dans le sang causent probablement les douleurs persistantes qui continuent à affliger certaines personnes même si le virus du zona a été éliminé de leur organisme depuis longtemps, estime une nouvelle étude publiée par des chercheurs américains. Les résultats suggèrent que la douleur chronique liée au ...

LIRE LA SUITE
Publicité
Santé et environnement: les Québécois réclament des actions concrètes
SociétéPublié le 16 septembre 2026

Santé et environnement: les Québécois réclament des actions concrètes

Un nouveau sondage Léger commandé par la coalition Vire au vert révèle un fort consensus social pour que le prochain gouvernement donne un meilleur accès à la nature, augmente l’offre de l'alimentation locale et améliore la qualité de l'air. Sans surprise, près de 90 % de la population est d’accord avec le fait «qu’accroître ...

LIRE LA SUITE
Publicité