Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Baromètre immobilier du Québec

Forte hausse des ventes immobilières à travers la province

Le prix médian d’une transaction immobilière a encore progressé de 17,9 %, malgré la pandémie de COVID-19.
Photo: Yves TherrienLe prix médian d’une transaction immobilière a encore progressé de 17,9 %, malgré la pandémie de COVID-19.
durée

Dans son baromètre immobilier du Québec, HelloSafe montre qu’en 2021, le prix médian d’une transaction immobilière a encore progressé de 17,9 %, malgré la pandémie de COVID-19 (+ 17,7 % au plan national).

Gatineau et Trois-Rivières sont les villes québécoises où la hausse de l’immobilier a été la plus forte en 2021 (respectivement +29,1 % et +22,8 %)

Avec une transaction médiane à 517 800 $, Montréal reste la ville la plus chère au Québec, mais encore très loin des niveaux de Vancouver ou Toronto.

Au plan canadien, le Québec se classe en tant que 4e province où acheter un bien immobilier et le plus cher, derrière la Colombie-Britannique, l’Ontario et le Yukon.

Malgré la COVID-19, le marché immobilier a continué d’afficher un dynamisme étonnant en 2021 au Québec et au Canada. Les 6 principales villes de la province ont toutes vu leurs prix augmenter, dans des proportions toutefois inégales.

Avec une augmentation des prix médians de l’immobilier de près de 29,1 %, Gatineau est la ville québécoise où le marché immobilier a le plus vite augmenté en 2021, avec un prix médian de transaction qui a bondi de presque 100 000 $ en un an (340 000 $ en décembre 2020, contre 440 000 un an plus tard.

Avec une augmentation de 22,8 % en 2021 de ses prix immobiliers, Trois-Rivières affiche un dynamisme probablement lié à un regain d’attractivité à la suite de la pandémie.

Quant à Montréal [+21,3 %] et Sherbrooke [19,2 %], elles ont continué à enregistrer de fortes hausses en matière de prix immobiliers, malgré un léger ralentissement.

La région métropolitaine de Montréal demeure en tête des villes québécoises où acheter un bien immobilier est le plus cher. En décembre 2021, le prix médian d’une transaction immobilière [toutes ventes confondues] était établi à 517 800 $ — toutefois encore loin des 1 208 000 $ relevés à Toronto ou des 1 230 300 $ de Vancouver.

Le Québec se classe en cinquième place des provinces canadiennes selon la valeur moyenne d’une transaction immobilière, loin derrière la Colombie-Britannique, qui dépasse désormais la barre symbolique du million de dollars.

En bas de ce classement, le Nouveau-Brunswick s’avère être la province canadienne où réaliser un achat immobilier coûte le moins cher, avec une transaction moyenne qui s’établit à 274 000 $ en décembre 2021 — malgré une augmentation de 33 % du prix médian par transaction en un an.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Le taux de chômage a reculé pour s'établir à 6,6 % en mai au Canada
Publié à 16h00

Le taux de chômage a reculé pour s'établir à 6,6 % en mai au Canada

L'économie canadienne a créé de manière inattendue 88 000 emplois en mai, selon Statistique Canada, ce qui a permis de compenser en partie les baisses enregistrées depuis le début de l'année sur le marché du travail. Cette hausse de l'emploi a fait en sorte que le taux de chômage a reculé à 6,6 % à l'échelle nationale, alors qu'il ...

Les réseaux sociaux augmentent l'insatisfaction de l'image corporelle chez les ados
Publié à 14h00

Les réseaux sociaux augmentent l'insatisfaction de l'image corporelle chez les ados

Plus que jamais, les jeunes sont branchés à leur téléphone cellulaire et passent beaucoup de temps sur les réseaux sociaux. C'est surtout la façon dont les adolescents utilisent les plateformes — et pas seulement le temps passé sur celles-ci — qui va influencer négativement leur image corporelle. L'utilisation des réseaux sociaux est ...

Les experts en IA applaudissent la nouvelle stratégie nationale
Publié à 12h00

Les experts en IA applaudissent la nouvelle stratégie nationale

La nouvelle stratégie canadienne sur l’intelligence artificielle, dévoilée jeudi à Toronto, est accueillie favorablement par les experts en la matière. Ils jugent cependant que le plan du gouvernement fédéral manque de profondeur et reste en surface. «C'est un vrai changement de discours et de vision. Les précédentes stratégies étaient ...