Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Heure d'hiver

On procède au changement d'heure dans la nuit du 2 au 3 novembre

durée 10h00
31 octobre 2024
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Gabrielle Denoncourt
email
Par Gabrielle Denoncourt, Journaliste

À deux heures du matin, le dimanche 3 novembre, le Québec passera à l'heure d'hiver, ainsi nous reculerons d'une heure. 

C'est ce que l'on appelle l'heure « normale ». Pour les plus chanceux qui ne travaillent pas de nuit ou qui n'ont pas d'enfants, ils auront une heure de plus pour profiter des bras de Morphée. Toutefois, cela veut dire que les soirées perdront en clarté. 

Abolition du changement d'heure ?

La semaine dernière, le gouvernement caquiste a annoncé lancer une consultation auprès de la population québécoise sur la possibilité de bannir le changement d'heure qui se déroule deux fois par année. 

Mentionnons que depuis 1966 la Saskatchewan a cessé de changer son heure, tandis que depuis 2020, le Yukon a pris la même décision. 

Les Québécois peuvent aller répondre au court questionnaire en ligne jusqu'au 1er décembre. 

« Chaque année, le changement d'heure suscite des débats et soulève des questions. Cette pratique qui date de la Première Guerre mondiale a des impacts importants sur le quotidien des Québécoises et des Québécois. Le temps est venu de réfléchir à la possibilité d'abolir le changement d'heure et de garder une seule et même heure toute l'année. Cette consultation publique nous permettra de connaître la position de la population afin de prendre la meilleure décision pour le Québec. » , indique Simon Jolin-Barrette, ministre de la Justice et procureur général du Québec 

Notons qu'au départ, le changement d'heure avait été pensé pour économiser l'énergie. Ce rituel est instauré pour la première fois en 1916 en Allemagne et, deux ans plus tard, au Canada.

Vérification des détecteurs de fumée 

Le changement d'heure est toujours une bonne occasion pour vérifier ses avertisseurs de fumée. Chaque année, on déplore de nombreuses pertes de vie humaine à la suite d'absence ou de mal fonctionnement de détecteurs. 

Comment le vérifier ? 

Pour ce faire, il suffit d’appuyer sur le bouton d’essai quelques secondes pour entendre le signal sonore. Si l’avertisseur de fumée est relié à un centre de télésurveillance, il faut d’abord prévenir son fournisseur avant de faire le test. Chaque semaine, il faut s’assurer que le voyant lumineux indiquant le bon fonctionnement de l’appareil est allumé. Pour un modèle à alimentation électrique, il faut vérifier l’état des câbles d’alimentation et les connexions. Il faut mettre à l’essai les avertisseurs et s’assurer que l’interconnexion et l’alimentation de secours fonctionnent normalement. Pour éviter des déclenchements inopportuns, éviter de placer les avertisseurs près des appareils de cuisson, d’un endroit poussiéreux, d’une salle de bain, d’un ventilateur, etc.

Conseils d'entretien

  • Nettoyer les avertisseurs en passant légèrement l'aspirateur à l’extérieur du boîtier afin d’éviter qu’une accumulation de poussière dans l’appareil déclenche l’alarme;
  • Ne jamais peindre un avertisseur de fumée;
  • Ne jamais recouvrir un avertisseur de fumée avec une autre matière;
  • Si l’avertisseur sonne fréquemment, le déplacer loin des sources identifiées, en respectant les consignes du fabricant.
  • Les avertisseurs de fumée doivent être remplacés dix ans après leur fabrication. Si aucune date de fabrication n’est indiquée sur l’avertisseur, il faut le remplacer immédiatement.

 

 

 

 

 

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 18h00

Le jeûne intermittent pourrait profiter aux patients atteints d'une MII

Le jeûne intermittent semble soulager les symptômes des patients atteints d'une maladie inflammatoire de l'intestin (MII) comme la maladie de Crohn, ont constaté des chercheurs canadiens. Plus spécifiquement, les chercheurs de l'Université de Calgary et de l'Université de la Colombie-Britannique ont mesuré une réduction importante de l'activité ...

Publié hier à 15h00

Des solutions existent pour les problèmes de nids-de-poule, mais il faut investir

Alors que les nids-de-poule continuent de parsemer les rues de Montréal, un professeur de l'École de technologie supérieure (ÉTS) affirme avoir des solutions. Le problème, déplore-t-il, est le manque d'investissements et de volonté politique. «Personne ne veut assumer la responsabilité», soutient Alan Carter, qui est professeur au Département de ...

Publié hier à 12h00

Consultations prébudgétaires: la CSQ propose une taxe sur les boissons sucrées

La CSQ propose entre autres une taxe de 30 cents le litre sur les boissons sucrées, afin de contribuer à assurer un financement stable et suffisant des services publics. C'est là l'une des suggestions que fait la centrale syndicale, dans le cadre des consultations prébudgétaires que mène le ministre des Finances, Eric Girard. Elle rencontre le ...