Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Une quatrième année

Québec prolonge le coût réduit du permis de conduire pour une autre année

Québec prolonge le coût réduit du permis de conduire pour une autre année
Photo: La Presse Canadienne, 2024
durée

Québec prolonge pour une quatrième année le coût réduit du permis de conduire, a annoncé vendredi la ministre des Transports, Geneviève Guilbault.

Ainsi, un conducteur détenant un permis de conduire de classe 5 qui n'a pas de point d'inaptitude n'aura qu'à débourser 26,25 $, plutôt que 118,41 $ pour le renouvellement de son permis en 2025.

«Cette remise est possible grâce à la diminution des montants d'indemnisation à verser aux accidentés de la route depuis 2020, et à une augmentation du rendement du Fonds d'assurance automobile du Québec et des sommes disponibles dans celui-ci», peut-on lire dans un communiqué diffusé par la Société de l'assurance automobile du Québec.

En raison de la grève d'un mois des travailleurs de Postes Canada, la ministre Guilbault a également annoncé que la période de validité des permis de conduire et des immatriculations qui venaient à échéance entre vendredi et le 28 février prochain sera prolongée.

En ce qui concerne les permis de conduire, les conducteurs dont la date de naissance se trouve entre le 20 décembre et le 28 février auront jusqu'au 31 mars prochain pour effectuer leur paiement. Les propriétaires de véhicules dont le nom de famille commence par la lettre A, B, C ou W auront jusqu'à la même date pour payer leurs frais d'immatriculations.

«Une fois de plus, la sécurité sur nos routes s'améliore et le nombre d'indemnisations est en baisse. Il est donc normal que ce bilan positif profite à nos conducteurs», a affirmé Mme Guilbault, par voie de communiqué.

Le congé de paiement est destiné aux titulaires d'un permis de conduire régulier, probatoire ou d'un permis restreint des classes 5 et 6. Le prix du permis de conduire avait également été réduit en 2022, en 2023 et en 2024.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Les Canadiens éprouvent des émotions partagées dix ans après la loi sur l'AMM
Publié à 14h00

Les Canadiens éprouvent des émotions partagées dix ans après la loi sur l'AMM

Pour certains, le dixième anniversaire de la Loi canadienne sur l’aide médicale à mourir peut évoquer le souvenir paisible des derniers instants de leur proche. D'autres, qui souhaiteraient mourir, mais qui ne sont pas admissibles à l'aide médicale à mourir (AMM) parce que leur seule affection est une maladie mentale, peuvent trouver que ...

Les pères québécois ont progressé, mais doivent en faire plus côté charge mentale
Publié à 11h00

Les pères québécois ont progressé, mais doivent en faire plus côté charge mentale

Les parents québécois continuent d’évoluer vers l’égalité et se voient généralement comme une équipe au service de l’enfant, mais les mères et les pères n’ont pas la même perception quant à la répartition de la charge mentale et la compétence des pères est plus susceptible d’être mise en doute que celle des mères. Ce sont ...

Comment le Québec a influencé le reste du Canada sur l'aide médicale à mourir
Publié à 9h00

Comment le Québec a influencé le reste du Canada sur l'aide médicale à mourir

Le Québec a été un précurseur en matière d'aide médicale à mourir (AMM) et il a influencé la loi canadienne, qui a été adoptée par la Chambre des communes il y a dix ans. La province affiche aujourd'hui le taux d'AMM le plus élevé au monde. Un taux record de 7,9 % de tous les décès, soit 6268 décès en contexte d'AMM, a été ...