Au 18e rang
Le bonheur est en baisse au Canada bien qu'il demeure le pays le plus heureux du G7
Le Canada est peut-être le pays le plus heureux du G7 selon un récent rapport sur le bonheur dans le monde, mais il a subi une chute vertigineuse au cours des deux dernières décennies.
Rédigé par un professeur de l'Université Simon Fraser à Vancouver, le rapport place le Canada au 18e rang, suivi au G7 de l'Allemagne, qui occupe la 22e place.
Le Royaume-Uni et les États-Unis occupent respectivement les 23e et 24e places, soit la position la plus basse des États-Unis depuis le début de l'étude. La Finlande a terminé première pour la huitième année consécutive.
Le Canada a reculé dans ce classement par rapport à 2013, où il occupait la 6e place.
Ce recul s'inscrit dans une tendance, l'étude soulignant que les pays industrialisés occidentaux sont généralement moins heureux aujourd'hui qu'ils ne l'étaient entre 2005 et 2010.
Le rapport sur le bonheur dans le monde est publié par le Centre de recherche sur le bien-être de l'Université d'Oxford, en partenariat avec plusieurs autres organismes.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

L'entraînement isométrique pourrait contrôler la tension artérielle
Une ou deux séances d’entraînement isométrique par semaine pourraient assurer le maintien à court terme de baisses de la tension artérielle, selon les conclusions d’une étude publiée en ligne dans la revue BMJ Open Sport & Exercise Medicine. Une seule séance par semaine peut contribuer à préserver des bienfaits significatifs pour la ...
LIRE LA SUITE
La Journée nationale de la vérité et de la réconciliation
Mercredi, pour la cinquième année consécutive, les Canadiens de tout le pays célébreront la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, en hommage aux survivants des pensionnats autochtones et à ceux qui ne sont jamais rentrés chez eux. À partir du XIXe siècle, plus de 150 000 enfants autochtones du Canada ont été ...
LIRE LA SUITE
Le Bureau de la concurrence enquête sur les politiques de prix annoncé minimal
Le Bureau de la concurrence ouvre une enquête sur l’utilisation des politiques de prix annoncé minimal dans le secteur de l’épicerie. L’autorité de régulation estime que ces politiques peuvent empêcher les détaillants de faire la promotion de leurs prix les plus bas, ce qui risque de priver les consommateurs d'aubaines et de restreindre ...
LIRE LA SUITE